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Séverine Vigourt
Tél : 03.26.21.83.20

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du lundi au vendredi
le matin de 9 H à 12 H
l'après-midi de 14 H à 17 H

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Documents  Direction de l'Animation de la Recherche, des Etud | enregistrements trouvés : 87

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Si le contenu du travail entre emploi qualifié et emploi non qualifié diffère encore fortement, les tâches qui incombent aux employés et ouvriers non qualifiés suggèrent une mobilisation de compétences plus variée et plus intense qu'il n'y paraît au regard de la dénomination de la catégorie socioprofessionnelle à laquelle ils appartiennent. C'est l'objet de l'étude de la Dares, basée sur l'enquête internationale PIAAC 2012.

La littératie (capacités à comprendre et à utiliser l'information écrite) et la numératie (compétences en calcul) sont souvent mises en oeuvre même par les employés et ouvriers non qualifiés. Cependant, les différences entre ouvriers et employés qualifiés d'une part et non qualifiés d'autre part demeurent importantes. Les artisans et les cadres sont ceux qui utilisent le plus de compétences différentes dans le cadre de leur travail. À l'inverse, les employés et les ouvriers non qualifiés sont ceux qui en utilisent le moins. Pour autant, respectivement 15 % et 8 % d'entre eux utilisent malgré tout plus de la moitié des compétences sondées. Par ailleurs, si le niveau d'études est positivement corrélé à la variété des compétences mobilisées au travail, il n'en reste pas moins que 3 % des diplômés du supérieur n'en utilisent pas plus de 10 pendant que 7 % des individus ayant au plus un Brevet des collèges en utilisent plus de 30.

L'impact de la littératie sur le salaire n'est pas significatif pour la France, ce qui ne s'observe que pour quelques pays : la France, l'Estonie, l'Irlande, la Norvège et la République Slovaque. En revanche, la numératie a un impact systématiquement significatif sur les salaires pour les 22 pays étudiés. Une hypothèse d'interprétation est formulée : compte tenu du très fort accès des jeunes Français à l'enseignement général, un niveau suffisant de littératie est largement partagé : la littératie est donc peu discriminante sur le marché du travail.
Si le contenu du travail entre emploi qualifié et emploi non qualifié diffère encore fortement, les tâches qui incombent aux employés et ouvriers non qualifiés suggèrent une mobilisation de compétences plus variée et plus intense qu'il n'y paraît au regard de la dénomination de la catégorie socioprofessionnelle à laquelle ils appartiennent. C'est l'objet de l'étude de la Dares, basée sur l'enquête internationale PIAAC 2012.

La littératie ...

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"Ateliers et chantiers d'insertion et entreprises d'insertion recourent le plus souvent à Pôle emploi ou au service social du conseil général pour recruter leurs salariés. Les trois quarts des responsables de structures de l'insertion par l'activité économique estiment pouvoir choisir la personne qu'ils recrutent.

Selon eux, les difficultés sociales les plus fréquemment rencontrées par leurs salariés sont les problèmes de mobilité, d'accès aux droits et d'endettement. Les ateliers et chantiers d'insertion accueillent les personnes les plus fragiles au regard des difficultés sociales ou des critères administratifs comme le fait d'être sans emploi depuis plus d'un an ou bénéficiaire de minima sociaux.

La reconstruction personnelle du bénéficiaire et la stabilisation de sa situation financière sont les principales plus-values du parcours d'insertion selon les employeurs.

Comparativement aux autres structures, les responsables d'associations intermédiaires estiment avoir une moindre capacité d'action sur les difficultés rencontrées par leurs salariés."
"Ateliers et chantiers d'insertion et entreprises d'insertion recourent le plus souvent à Pôle emploi ou au service social du conseil général pour recruter leurs salariés. Les trois quarts des responsables de structures de l'insertion par l'activité économique estiment pouvoir choisir la personne qu'ils recrutent.

Selon eux, les difficultés sociales les plus fréquemment rencontrées par leurs salariés sont les problèmes de mobilité, d'accès aux ...

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"Les rythmes et modes d'organisation du travail ont beaucoup évolué au cours de ces dernières décennies : augmentation du travail le week-end, accroissement de l'irrégularité et de l'imprévisibilité des horaires et réduction des temps de travail. Le semainier de la dernière enquête Emploi du temps de l'Insee permet de dresser finement un état des lieux des horaires de travail en France en 2010. Une première typologie distingue huit types de journées travaillées : standards, longues, demi-journées, décalées vers le matin, décalées vers l'après-midi ou la soirée, décalées vers la nuit, fragmentées, courtes. Une seconde typologie dégage neuf types de semaines de travail, les huit premières étant dominées chacune par l'un des types de journées identifiés, la dernière étant caractérisée par de nombreux jours de repos. Un peu moins de la moitié des personnes travaillent selon une semaine « standard ». Elles travaillent du lundi au vendredi selon des journées essentiellement « standards », de 8h20 à 17h30 sur une durée de huit heures en moyenne, et rarement le week-end. Ce type de semaine concerne en grande partie des professions intermédiaires, aux horaires réguliers . La semaine longue concerne davantage les non-salariés et les cadres ayant une lourde charge de travail et des horaires peu prévisibles mais qu'ils maîtrisent davantage que d'autres salariés. Les semaines décalées sont plus fréquentes dans les grandes entreprises et résultent du mode d'organisation particulier qu'est l'alternance des horaires de travail (2x8, 3x8), observée le plus souvent chez les ouvriers de l'industrie et les professions intermédiaires de la santé. Les autres semaines atypiques concernent une variété de secteurs et de professions mais le plus souvent des employés peu qualifiés. C'est dans ces semaines que les salariés semblent cumuler le plus de contraintes horaires, et qu'ils déclarent le plus souvent rechercher un autre emploi. " "Les rythmes et modes d'organisation du travail ont beaucoup évolué au cours de ces dernières décennies : augmentation du travail le week-end, accroissement de l'irrégularité et de l'imprévisibilité des horaires et réduction des temps de travail. Le semainier de la dernière enquête Emploi du temps de l'Insee permet de dresser finement un état des lieux des horaires de travail en France en 2010. Une première typologie distingue huit types de ...

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Cette publication donne les chiffres statistiques au niveau national du nombre de jeunes reçus en entretien individuel en 2008.
Tableau 1 : Le nombre de jeunes en premier accueil atteint pratiquement le niveau de 2006 ;
Tableau 2 : Un jeune sur trois a bénéficié d'au moins cinq entretiens individuels dans les douze mois qui ont suivi son premier accueil, en 2008 ;
Tableau 3 : Caractéristiques des jeunes en premier accueil en 2008, selon leur sexe et selon leur niveau de formation ;
Tableau 4 : Les jeunes "peu ou pas qualifiés" contactent plus souvent les missions locales et PAIO plus de 3 ans après la fin de leurs études ;
Tableau 5 : 85 % des cntrats de travail signés en 2008 sont des contrats classiques ;
Tableau 6 : 25 % des jeunes en premier accueil en 2008 ont accédé à un emploi en moins de six mois ;
Tableau 7 : Accès à l'emploi et à la formation dans les 6 mois des jeunes reçus en premier accueil en mission locale en 2008.
Cette publication donne les chiffres statistiques au niveau national du nombre de jeunes reçus en entretien individuel en 2008.
Tableau 1 : Le nombre de jeunes en premier accueil atteint pratiquement le niveau de 2006 ;
Tableau 2 : Un jeune sur trois a bénéficié d'au moins cinq entretiens individuels dans les douze mois qui ont suivi son premier accueil, en 2008 ;
Tableau 3 : Caractéristiques des jeunes en premier accueil en 2008, selon leur ...

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"En 2010, malgré la légère amélioration de la situation des jeunes sur le marché du travail, le nombre de jeunes accueillis pour la première fois dans le réseau des missions locales et PAIO est resté élevé : 515 000, comme en 2009. Au total, 1 323 000 jeunes de 16 à 25 ans ont été en contact avec le réseau, dont 1 137 000 ont été reçus en entretien par un conseiller. L'activité globale s'est maintenue avec un peu plus de 3,9 millions d'entretiens individuels assurés. Dans un contexte de reprise progressive de l'emploi et de baisse du chômage des jeunes, le public suivi par les missions locales en 2010 a accèdé plus fréquemment à l'emploi qu'en 2009. 27 % des jeunes en premier accueil ont trouvé un emploi en moins de 6 mois, contre 25,6 % en 2009. Les jeunes reçus en entretien individuel en 2010 ont signé 576 000 contrats de travail au cours de l'année, soit 6 % de plus qu'en 2009. Cette hausse est essentiellement imputable aux contrats en intérim (+ 22 %) et, dans une moindre mesure, aux contrats en alternance (+ 10 %)." "En 2010, malgré la légère amélioration de la situation des jeunes sur le marché du travail, le nombre de jeunes accueillis pour la première fois dans le réseau des missions locales et PAIO est resté élevé : 515 000, comme en 2009. Au total, 1 323 000 jeunes de 16 à 25 ans ont été en contact avec le réseau, dont 1 137 000 ont été reçus en entretien par un conseiller. L'activité globale s'est maintenue avec un peu plus de 3,9 millions d'...

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"Mis en oeuvre par le réseau des missions locales depuis avril 2005, le contrat d'insertion dans la vie sociale (Civis) vise à accompagner les jeunes en difficulté vers l'emploi durable. En 2010, 213 000 jeunes sont entrés dans ce dispositif (+13 % par rapport à 2009) alors que le nombre annuel d'entrées fluctuait entre 170 000 et 190 000 les années précédentes. En décembre 2010, 282 000 jeunes étaient accompagnés, soit 8 % de plus qu'en décembre 2009. Depuis sa création, près de 800 000 jeunes sont sortis du dispositif. Parmi eux, 34 % sont sortis vers un « emploi durable » : CDI ou CDD de plus de six mois, hors contrats aidés du secteur non marchand. Dans l'ensemble, 48 % des jeunes passés en Civis sont sortis vers un emploi,
durable ou non, ou vers une formation. En 2009 et 2010, dans un contexte de forte augmentation du chômage, notamment des jeunes, les perspectives à la sortie du dispositif se sont dégradées : seuls 28 % des sortants de CIVIS ont accédé à un « emploi durable » contre 37 % en 2008 et 40 % en 2007."
"Mis en oeuvre par le réseau des missions locales depuis avril 2005, le contrat d'insertion dans la vie sociale (Civis) vise à accompagner les jeunes en difficulté vers l'emploi durable. En 2010, 213 000 jeunes sont entrés dans ce dispositif (+13 % par rapport à 2009) alors que le nombre annuel d'entrées fluctuait entre 170 000 et 190 000 les années précédentes. En décembre 2010, 282 000 jeunes étaient accompagnés, soit 8 % de plus qu'en ...

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La Dares (Direction de l'Animation de la Recherche des Etudes et des Statistiques) a réalisé un exercice de projection d'emploi par métiers à l'horizon 2010. Cet exercice décrit les effets en termes d'emploi et de qualification que l'on peut attendre dans les 10 prochaines années, de la nouvelle donne économique, sociale et démographique.

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Au sommaire de ce dossier spécial sur l'égalité femmes / hommes : femmes et performance des entreprises, l'émergence d'une nouvelle problématique - la construction du plafond de verre : le cas des femmes cadres à potentiel - les inégalités de genre dans le passage aux 35 heures : sources et résistances...

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En 2009, 288 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été enregistrés dans le secteur marchand. Dans un contexte de forte dégradation du marché du travail à partir de la mi-2008, les entrées en apprentissage ont diminué de 4 % sur un an, après une hausse de +7 % en 2008. La baisse des entrées a été plus marquée dans la construction, l'industrie et le commerce que dans les autres secteurs. Globalement, le secteur tertiaire concentre une proportion croissante des entrées : 56 % en 2009 contre 52 % en 2008.
Le niveau de la formation préparée continue de s'élever : près la moitié des nouveaux contrats visent désormais des formations visant un diplôme allant du baccalauréat ou du brevet professionnel au diplôme d'ingénieur. Près du tiers des nouveaux apprentis sont des jeunes filles. Plus âgées et relativement plus qualifiées que les garçons, elles sont surtout embauchées dans les secteurs du tertiaire (79 %). Le secteur public recrute quant à lui de plus en plus d'apprentis, mais, avec 7 800 entrées, l'apprentissage y reste marginal.
En 2009, 288 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été enregistrés dans le secteur marchand. Dans un contexte de forte dégradation du marché du travail à partir de la mi-2008, les entrées en apprentissage ont diminué de 4 % sur un an, après une hausse de +7 % en 2008. La baisse des entrées a été plus marquée dans la construction, l'industrie et le commerce que dans les autres secteurs. Globalement, le secteur tertiaire concentre une ...

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"En 2010, environ 53 000 candidats se sont présentés devant un jury en vue de l'obtention, par la voie de la VAE, de tout ou partie d'un titre ou diplôme délivré par un certificateur public."

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"Le nombre de candidats à une certification via la VAE qui se sont présentés devant un jury a diminué de 6 % entre 2011 et 2012 après une stabilité entre 2010 et 2011, pour atteindre 48 700. En conséquence, le nombre de certifications délivrées a lui aussi baissé (-5 %) après plusieurs années de stabilité. Les femmes et les personnes en emploi restent largement majoritaires parmi les candidats à un titre professionnel délivré par un ministère certificateur (plus de 70 %). S'agissant du niveau de certification visé, 7 dossiers sur 10 correspondent à un titre ou un diplôme de niveau baccalauréat ou CAP/BEP." "Le nombre de candidats à une certification via la VAE qui se sont présentés devant un jury a diminué de 6 % entre 2011 et 2012 après une stabilité entre 2010 et 2011, pour atteindre 48 700. En conséquence, le nombre de certifications délivrées a lui aussi baissé (-5 %) après plusieurs années de stabilité. Les femmes et les personnes en emploi restent largement majoritaires parmi les candidats à un titre professionnel délivré par un ministère ...

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"En 2014, environ 62 300 dossiers de candidatures à un titre professionnel délivré par un certificateur ministériel ont été jugés recevables à la validation des acquis de l'expérience. 42 700 candidats se sont présentés devant un jury en vue de l'obtention de tout ou partie d'un titre ou d'un diplôme et, parmi eux, environ 25 700 candidats ont obtenu une validation totale. Ces chiffres sont en baisse depuis 2011. Depuis la mise en place du dispositif en 2002, plus de 300 000 personnes ont obtenu une certification ministérielle par la voie de la validation des acquis de l'expérience. Les femmes (73 %) et les personnes occupant un emploi (70 %) restent majoritaires parmi les candidats à une certification ministérielle. Parmi les 1 600 certifications disponibles en 2014 hors enseignement supérieur et culture (soit près de 300 de plus qu'en 2012), seulement un peu plus de la moitié ont été présentées. Toutefois, le choix de la moitié des candidats se concentre sur seulement une dizaine de certifications, principalement dans le domaine des affaires sociales et de l'éducation. 70 % des candidats visent un titre ou un diplôme de niveau baccalauréat ou CAP/BEP, proportion stable par rapport à 2012. En 2013, la part des candidats visant un diplôme de niveau baccalauréat a été exceptionnellement plus élevée (22 %) qu'en 2012 et 2014 (17 % et 18 % respectivement)." "En 2014, environ 62 300 dossiers de candidatures à un titre professionnel délivré par un certificateur ministériel ont été jugés recevables à la validation des acquis de l'expérience. 42 700 candidats se sont présentés devant un jury en vue de l'obtention de tout ou partie d'un titre ou d'un diplôme et, parmi eux, environ 25 700 candidats ont obtenu une validation totale. Ces chiffres sont en baisse depuis 2011. Depuis la mise en place du ...

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"En mars 2013, 448 700 demandeurs d'emploi tenus d'accomplir des actes positifs de recherche d'emploi (catégories A, B ou C) sont sortis des listes de Pôle emploi. Parmi eux, 45,6 % ont repris un emploi. Cette part a diminué de 1,2 point par rapport à décembre 2012 (-1,4 point sur un an).

Au total, 4,0 % des demandeurs d'emploi inscrits sur les listes de Pôle emploi en catégories A, B ou C fin février 2013 sont sortis des listes au cours du mois de mars 2013 pour reprendre un emploi. Ce taux a diminué de 0,3 point par rapport à décembre 2012 (-0,5 point sur un an).

Parmi les demandeurs d'emploi ayant repris un emploi en mars 2013, 44,2 % ont accédé à un contrat à durée indéterminée ou à un contrat à durée déterminée de six mois ou plus, et 83,2 % étaient toujours en emploi en juin 2013, soit trois mois après leur reprise d'emploi.."
"En mars 2013, 448 700 demandeurs d'emploi tenus d'accomplir des actes positifs de recherche d'emploi (catégories A, B ou C) sont sortis des listes de Pôle emploi. Parmi eux, 45,6 % ont repris un emploi. Cette part a diminué de 1,2 point par rapport à décembre 2012 (-1,4 point sur un an).

Au total, 4,0 % des demandeurs d'emploi inscrits sur les listes de Pôle emploi en catégories A, B ou C fin février 2013 sont sortis des listes au cours du ...

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"53,7 % des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont sur le marché du travail en 2012 : 44,0 % occupent un emploi et 9,7 % sont au chômage. 15 % des 15-29 ans ne sont ni en emploi, ni en formation initiale ou continue (« NEET »)."

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"Au 31 décembre 2012, plus d'un million de très petites entreprises (1 à 9 salariés) emploient 3 millions de salariés, hors agriculture et hors intérimaires et stagiaires. 49 % des TPE font état d'au moins un non-salarié travaillant dans l'entreprise. 13,9 % des salariés occupent un CDD et 28,9 % sont à temps partiel, surtout dans l'enseignement privé, la santé et l'action sociale. La part des salariés en CDD est plus élevée dans la construction (15,5 %) en raison du nombre d'apprentis ou de salariés en contrats aidés. Plus de 6 % des salariés des TPE ont un contrat aidé ou en alternance, soit 21 % de l'ensemble de ces contrats en France métropolitaine. Les dispositifs de l'alternance sont les plus mobilisés par les TPE : 87,2 % des contrats aidés." "Au 31 décembre 2012, plus d'un million de très petites entreprises (1 à 9 salariés) emploient 3 millions de salariés, hors agriculture et hors intérimaires et stagiaires. 49 % des TPE font état d'au moins un non-salarié travaillant dans l'entreprise. 13,9 % des salariés occupent un CDD et 28,9 % sont à temps partiel, surtout dans l'enseignement privé, la santé et l'action sociale. La part des salariés en CDD est plus élevée dans la construction ...

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"D'après cette étude de plus en plus de salariés travaillent la nuit, surtout les femmes. Le travail de nuit est le plus répandu dans le tertiaire : il concerne 30 % des salariés dans la fonction publique et 42 % dans les entreprises privées de services. Conducteurs de véhicules, policiers, militaires, infirmières, aides-soignantes et ouvriers qualifiés des industries sont les 5 familles les plus concernées. Elle précise également que le travail de nuit paye plus mais avec des conditions de travail nettement plus difficiles que les autres salariés. " "D'après cette étude de plus en plus de salariés travaillent la nuit, surtout les femmes. Le travail de nuit est le plus répandu dans le tertiaire : il concerne 30 % des salariés dans la fonction publique et 42 % dans les entreprises privées de services. Conducteurs de véhicules, policiers, militaires, infirmières, aides-soignantes et ouvriers qualifiés des industries sont les 5 familles les plus concernées. Elle précise également que le travail ...

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"Depuis 2003, parmi les personnes âgées de 25 à 54 ans, l'écart entre le taux d'activité des femmes et celui des hommes a continué à se réduire sensiblement ; il est inférieur à 10 points en 2013.

Le taux de chômage des femmes s'établit à 9,7 % en 2013 en France métropolitaine. Il est inférieur à celui des hommes depuis le 3e trimestre 2012.
Si l'on ajoute aux chômeurs BIT les inactifs qui souhaitent travailler, la situation des femmes reste plus défavorable que celle des hommes même si l'écart se réduit.

Les caractéristiques des emplois des femmes et des hommes restent éloignées, à l'exception de la proportion de salariés en contrat temporaire qui diffère peu selon le sexe. 31 % des femmes en emploi travaillent à temps partiel en 2013 et près de 10 % sont en situation de sous-emploi, contre respectivement 7 % et 4 % des hommes.

Les métiers exercés par les femmes restent très différents de ceux des hommes : 27 % d'entre elles sont sur des postes peu qualifiés d'employés ou d'ouvriers, contre 15 % des hommes ; elles sont aussi deux fois moins souvent non salariées et travaillent plus souvent dans la fonction publique. Les femmes ont des salaires inférieurs, même une fois pris en compte l'écart de durée du travail. Les inégalités relatives au sous-emploi, à l'accès aux professions « supérieures », à la ségrégation professionnelle et aux salaires se sont cependant réduites au cours des dix dernières années."
"Depuis 2003, parmi les personnes âgées de 25 à 54 ans, l'écart entre le taux d'activité des femmes et celui des hommes a continué à se réduire sensiblement ; il est inférieur à 10 points en 2013.

Le taux de chômage des femmes s'établit à 9,7 % en 2013 en France métropolitaine. Il est inférieur à celui des hommes depuis le 3e trimestre 2012.
Si l'on ajoute aux chômeurs BIT les inactifs qui souhaitent travailler, la situation des femmes reste ...

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Au cours des 30 dernières années, l'emploi a fortement progressé en France dans la quasi-totalité des métiers les plus qualifiés. Il a en revanche décliné dans certains métiers peu qualifiés de l'industrie et de l'agriculture qui pesaient encore fortement au début des années 1980 (ouvriers non qualifiés du textile et du cuir et agriculteurs, éleveurs, sylviculteurs, bûcherons notamment), alors que d'autres métiers peu qualifiés du tertiaire ont été très dynamiques (aides à domicile, aides ménagères et assistantes maternelles).

Au sein des grands domaines professionnels de l'agriculture, de l'industrie, du bâtiment et des travaux publics, l'emploi a eu tendance à augmenter avec le niveau de qualification, de façon quasiment linéaire.

Pour les métiers du tertiaire en revanche, la forme de cette relation apparaît plus complexe : les métiers les plus dynamiques y sont à la fois les plus qualifiés, mais aussi les moins qualifiés du fait de l'accroissement de la demande de services d'aide à domicile, d'aide ménagère et de garde d'enfants notamment. Cette observation évoque ainsi le phénomène de « polarisation » de l'emploi vers les niveaux extrêmes de qualifications au détriment des qualifications intermédiaires, mis en évidence depuis les années 1990 aux États-Unis et au Royaume-Uni.
Au cours des 30 dernières années, l'emploi a fortement progressé en France dans la quasi-totalité des métiers les plus qualifiés. Il a en revanche décliné dans certains métiers peu qualifiés de l'industrie et de l'agriculture qui pesaient encore fortement au début des années 1980 (ouvriers non qualifiés du textile et du cuir et agriculteurs, éleveurs, sylviculteurs, bûcherons notamment), alors que d'autres métiers peu qualifiés du tertiaire ont ...

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44 % des personnes embauchées dans les structures de l'insertion par l'activité économique (SIAE) ont trouvé leur emploi par leurs propres moyens ou par le bouche à oreille. C'est particulièrement le cas pour celles recrutées par les associations intermédiaires (AI) et les entreprises de travail temporaire d'insertion (ETTI), plus proches de l'emploi et donc moins en lien avec le service public de l'emploi.

Les métiers proposés par les SIAE sont très variés. Ouvrier du bâtiment et des travaux publics, jardinier, agent d'entretien des locaux, employé de maison ou encore ouvrier de la manutention, sont les plus fréquents. Plus de 80 % des salariés en insertion déclarent que le métier exercé leur plaisait.

Ils sont aussi près de 80 % à estimer que le passage en SIAE leur a permis de retrouver confiance en eux et de se sentir utile. L'amélioration de leur situation financière, le fait d'avoir un emploi, l'acquisition de nouvelles compétences sont également fréquemment cités comme des apports du passage en SIAE. Seuls 5 % des salariés en insertion estiment que le passage par la structure ne leur a rien apporté.
44 % des personnes embauchées dans les structures de l'insertion par l'activité économique (SIAE) ont trouvé leur emploi par leurs propres moyens ou par le bouche à oreille. C'est particulièrement le cas pour celles recrutées par les associations intermédiaires (AI) et les entreprises de travail temporaire d'insertion (ETTI), plus proches de l'emploi et donc moins en lien avec le service public de l'emploi.

Les métiers proposés par les SIAE ...

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Dans les entreprises de 10 salariés ou plus de l'ensemble de l'économie hors agriculture et hors emplois publics, 84,1 % des salariés travaillent à temps complet à la fin du mois de juin 2015. Pour 13,8 % d'entre eux, le temps de travail est décompté sous la forme d'un forfait en jours. Pour les autres, la durée hebdomadaire collective moyenne du travail est de 35,6 heures. 15,9 % des salariés travaillent à temps partiel.

Dans ces mêmes entreprises, l'indice du salaire mensuel de base de l'ensemble des salariés (SMB) croît de 0,3 % entre les mois de mars 2015 et de juin 2015, soit de 1,2 % sur un an.

L'indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés (SHBOE) progresse de 0,3 % au 2e trimestre de l'année, soit +1,2 % sur un an.

À titre de comparaison, l'indice des prix (pour l'ensemble des ménages et hors tabac) baisse de 0,1 % au cours du trimestre et augmente de 0,3 % entre juin 2014 et juin 2015.
Dans les entreprises de 10 salariés ou plus de l'ensemble de l'économie hors agriculture et hors emplois publics, 84,1 % des salariés travaillent à temps complet à la fin du mois de juin 2015. Pour 13,8 % d'entre eux, le temps de travail est décompté sous la forme d'un forfait en jours. Pour les autres, la durée hebdomadaire collective moyenne du travail est de 35,6 heures. 15,9 % des salariés travaillent à temps partiel.

Dans ces mêmes ...

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