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Séverine Vigourt
Tél : 03.26.21.83.20

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du lundi au vendredi
le matin de 9 H à 12 H
l'après-midi de 14 H à 17 H

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Documents  Direction de l'Animation de la Recherche, des Etud | enregistrements trouvés : 87

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Si le contenu du travail entre emploi qualifié et emploi non qualifié diffère encore fortement, les tâches qui incombent aux employés et ouvriers non qualifiés suggèrent une mobilisation de compétences plus variée et plus intense qu'il n'y paraît au regard de la dénomination de la catégorie socioprofessionnelle à laquelle ils appartiennent. C'est l'objet de l'étude de la Dares, basée sur l'enquête internationale PIAAC 2012.

La littératie (capacités à comprendre et à utiliser l'information écrite) et la numératie (compétences en calcul) sont souvent mises en oeuvre même par les employés et ouvriers non qualifiés. Cependant, les différences entre ouvriers et employés qualifiés d'une part et non qualifiés d'autre part demeurent importantes. Les artisans et les cadres sont ceux qui utilisent le plus de compétences différentes dans le cadre de leur travail. À l'inverse, les employés et les ouvriers non qualifiés sont ceux qui en utilisent le moins. Pour autant, respectivement 15 % et 8 % d'entre eux utilisent malgré tout plus de la moitié des compétences sondées. Par ailleurs, si le niveau d'études est positivement corrélé à la variété des compétences mobilisées au travail, il n'en reste pas moins que 3 % des diplômés du supérieur n'en utilisent pas plus de 10 pendant que 7 % des individus ayant au plus un Brevet des collèges en utilisent plus de 30.

L'impact de la littératie sur le salaire n'est pas significatif pour la France, ce qui ne s'observe que pour quelques pays : la France, l'Estonie, l'Irlande, la Norvège et la République Slovaque. En revanche, la numératie a un impact systématiquement significatif sur les salaires pour les 22 pays étudiés. Une hypothèse d'interprétation est formulée : compte tenu du très fort accès des jeunes Français à l'enseignement général, un niveau suffisant de littératie est largement partagé : la littératie est donc peu discriminante sur le marché du travail.
Si le contenu du travail entre emploi qualifié et emploi non qualifié diffère encore fortement, les tâches qui incombent aux employés et ouvriers non qualifiés suggèrent une mobilisation de compétences plus variée et plus intense qu'il n'y paraît au regard de la dénomination de la catégorie socioprofessionnelle à laquelle ils appartiennent. C'est l'objet de l'étude de la Dares, basée sur l'enquête internationale PIAAC 2012.

La littératie ...

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"Ateliers et chantiers d'insertion et entreprises d'insertion recourent le plus souvent à Pôle emploi ou au service social du conseil général pour recruter leurs salariés. Les trois quarts des responsables de structures de l'insertion par l'activité économique estiment pouvoir choisir la personne qu'ils recrutent.

Selon eux, les difficultés sociales les plus fréquemment rencontrées par leurs salariés sont les problèmes de mobilité, d'accès aux droits et d'endettement. Les ateliers et chantiers d'insertion accueillent les personnes les plus fragiles au regard des difficultés sociales ou des critères administratifs comme le fait d'être sans emploi depuis plus d'un an ou bénéficiaire de minima sociaux.

La reconstruction personnelle du bénéficiaire et la stabilisation de sa situation financière sont les principales plus-values du parcours d'insertion selon les employeurs.

Comparativement aux autres structures, les responsables d'associations intermédiaires estiment avoir une moindre capacité d'action sur les difficultés rencontrées par leurs salariés."
"Ateliers et chantiers d'insertion et entreprises d'insertion recourent le plus souvent à Pôle emploi ou au service social du conseil général pour recruter leurs salariés. Les trois quarts des responsables de structures de l'insertion par l'activité économique estiment pouvoir choisir la personne qu'ils recrutent.

Selon eux, les difficultés sociales les plus fréquemment rencontrées par leurs salariés sont les problèmes de mobilité, d'accès aux ...

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"Les rythmes et modes d'organisation du travail ont beaucoup évolué au cours de ces dernières décennies : augmentation du travail le week-end, accroissement de l'irrégularité et de l'imprévisibilité des horaires et réduction des temps de travail. Le semainier de la dernière enquête Emploi du temps de l'Insee permet de dresser finement un état des lieux des horaires de travail en France en 2010. Une première typologie distingue huit types de journées travaillées : standards, longues, demi-journées, décalées vers le matin, décalées vers l'après-midi ou la soirée, décalées vers la nuit, fragmentées, courtes. Une seconde typologie dégage neuf types de semaines de travail, les huit premières étant dominées chacune par l'un des types de journées identifiés, la dernière étant caractérisée par de nombreux jours de repos. Un peu moins de la moitié des personnes travaillent selon une semaine « standard ». Elles travaillent du lundi au vendredi selon des journées essentiellement « standards », de 8h20 à 17h30 sur une durée de huit heures en moyenne, et rarement le week-end. Ce type de semaine concerne en grande partie des professions intermédiaires, aux horaires réguliers . La semaine longue concerne davantage les non-salariés et les cadres ayant une lourde charge de travail et des horaires peu prévisibles mais qu'ils maîtrisent davantage que d'autres salariés. Les semaines décalées sont plus fréquentes dans les grandes entreprises et résultent du mode d'organisation particulier qu'est l'alternance des horaires de travail (2x8, 3x8), observée le plus souvent chez les ouvriers de l'industrie et les professions intermédiaires de la santé. Les autres semaines atypiques concernent une variété de secteurs et de professions mais le plus souvent des employés peu qualifiés. C'est dans ces semaines que les salariés semblent cumuler le plus de contraintes horaires, et qu'ils déclarent le plus souvent rechercher un autre emploi. " "Les rythmes et modes d'organisation du travail ont beaucoup évolué au cours de ces dernières décennies : augmentation du travail le week-end, accroissement de l'irrégularité et de l'imprévisibilité des horaires et réduction des temps de travail. Le semainier de la dernière enquête Emploi du temps de l'Insee permet de dresser finement un état des lieux des horaires de travail en France en 2010. Une première typologie distingue huit types de ...

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"Mis en oeuvre par le réseau des missions locales depuis avril 2005, le contrat d'insertion dans la vie sociale (Civis) vise à accompagner les jeunes en difficulté vers l'emploi durable. En 2010, 213 000 jeunes sont entrés dans ce dispositif (+13 % par rapport à 2009) alors que le nombre annuel d'entrées fluctuait entre 170 000 et 190 000 les années précédentes. En décembre 2010, 282 000 jeunes étaient accompagnés, soit 8 % de plus qu'en décembre 2009. Depuis sa création, près de 800 000 jeunes sont sortis du dispositif. Parmi eux, 34 % sont sortis vers un « emploi durable » : CDI ou CDD de plus de six mois, hors contrats aidés du secteur non marchand. Dans l'ensemble, 48 % des jeunes passés en Civis sont sortis vers un emploi,
durable ou non, ou vers une formation. En 2009 et 2010, dans un contexte de forte augmentation du chômage, notamment des jeunes, les perspectives à la sortie du dispositif se sont dégradées : seuls 28 % des sortants de CIVIS ont accédé à un « emploi durable » contre 37 % en 2008 et 40 % en 2007."
"Mis en oeuvre par le réseau des missions locales depuis avril 2005, le contrat d'insertion dans la vie sociale (Civis) vise à accompagner les jeunes en difficulté vers l'emploi durable. En 2010, 213 000 jeunes sont entrés dans ce dispositif (+13 % par rapport à 2009) alors que le nombre annuel d'entrées fluctuait entre 170 000 et 190 000 les années précédentes. En décembre 2010, 282 000 jeunes étaient accompagnés, soit 8 % de plus qu'en ...

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"En 2010, malgré la légère amélioration de la situation des jeunes sur le marché du travail, le nombre de jeunes accueillis pour la première fois dans le réseau des missions locales et PAIO est resté élevé : 515 000, comme en 2009. Au total, 1 323 000 jeunes de 16 à 25 ans ont été en contact avec le réseau, dont 1 137 000 ont été reçus en entretien par un conseiller. L'activité globale s'est maintenue avec un peu plus de 3,9 millions d'entretiens individuels assurés. Dans un contexte de reprise progressive de l'emploi et de baisse du chômage des jeunes, le public suivi par les missions locales en 2010 a accèdé plus fréquemment à l'emploi qu'en 2009. 27 % des jeunes en premier accueil ont trouvé un emploi en moins de 6 mois, contre 25,6 % en 2009. Les jeunes reçus en entretien individuel en 2010 ont signé 576 000 contrats de travail au cours de l'année, soit 6 % de plus qu'en 2009. Cette hausse est essentiellement imputable aux contrats en intérim (+ 22 %) et, dans une moindre mesure, aux contrats en alternance (+ 10 %)." "En 2010, malgré la légère amélioration de la situation des jeunes sur le marché du travail, le nombre de jeunes accueillis pour la première fois dans le réseau des missions locales et PAIO est resté élevé : 515 000, comme en 2009. Au total, 1 323 000 jeunes de 16 à 25 ans ont été en contact avec le réseau, dont 1 137 000 ont été reçus en entretien par un conseiller. L'activité globale s'est maintenue avec un peu plus de 3,9 millions d'...

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En 2009, 288 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été enregistrés dans le secteur marchand. Dans un contexte de forte dégradation du marché du travail à partir de la mi-2008, les entrées en apprentissage ont diminué de 4 % sur un an, après une hausse de +7 % en 2008. La baisse des entrées a été plus marquée dans la construction, l'industrie et le commerce que dans les autres secteurs. Globalement, le secteur tertiaire concentre une proportion croissante des entrées : 56 % en 2009 contre 52 % en 2008.
Le niveau de la formation préparée continue de s'élever : près la moitié des nouveaux contrats visent désormais des formations visant un diplôme allant du baccalauréat ou du brevet professionnel au diplôme d'ingénieur. Près du tiers des nouveaux apprentis sont des jeunes filles. Plus âgées et relativement plus qualifiées que les garçons, elles sont surtout embauchées dans les secteurs du tertiaire (79 %). Le secteur public recrute quant à lui de plus en plus d'apprentis, mais, avec 7 800 entrées, l'apprentissage y reste marginal.
En 2009, 288 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été enregistrés dans le secteur marchand. Dans un contexte de forte dégradation du marché du travail à partir de la mi-2008, les entrées en apprentissage ont diminué de 4 % sur un an, après une hausse de +7 % en 2008. La baisse des entrées a été plus marquée dans la construction, l'industrie et le commerce que dans les autres secteurs. Globalement, le secteur tertiaire concentre une ...

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Cette publication donne les chiffres statistiques au niveau national du nombre de jeunes reçus en entretien individuel en 2008.
Tableau 1 : Le nombre de jeunes en premier accueil atteint pratiquement le niveau de 2006 ;
Tableau 2 : Un jeune sur trois a bénéficié d'au moins cinq entretiens individuels dans les douze mois qui ont suivi son premier accueil, en 2008 ;
Tableau 3 : Caractéristiques des jeunes en premier accueil en 2008, selon leur sexe et selon leur niveau de formation ;
Tableau 4 : Les jeunes "peu ou pas qualifiés" contactent plus souvent les missions locales et PAIO plus de 3 ans après la fin de leurs études ;
Tableau 5 : 85 % des cntrats de travail signés en 2008 sont des contrats classiques ;
Tableau 6 : 25 % des jeunes en premier accueil en 2008 ont accédé à un emploi en moins de six mois ;
Tableau 7 : Accès à l'emploi et à la formation dans les 6 mois des jeunes reçus en premier accueil en mission locale en 2008.
Cette publication donne les chiffres statistiques au niveau national du nombre de jeunes reçus en entretien individuel en 2008.
Tableau 1 : Le nombre de jeunes en premier accueil atteint pratiquement le niveau de 2006 ;
Tableau 2 : Un jeune sur trois a bénéficié d'au moins cinq entretiens individuels dans les douze mois qui ont suivi son premier accueil, en 2008 ;
Tableau 3 : Caractéristiques des jeunes en premier accueil en 2008, selon leur ...

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Au sommaire de ce dossier spécial sur l'égalité femmes / hommes : femmes et performance des entreprises, l'émergence d'une nouvelle problématique - la construction du plafond de verre : le cas des femmes cadres à potentiel - les inégalités de genre dans le passage aux 35 heures : sources et résistances...

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La Dares (Direction de l'Animation de la Recherche des Etudes et des Statistiques) a réalisé un exercice de projection d'emploi par métiers à l'horizon 2010. Cet exercice décrit les effets en termes d'emploi et de qualification que l'on peut attendre dans les 10 prochaines années, de la nouvelle donne économique, sociale et démographique.

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Ce numéro de présente les résultats détaillés de l'enquête réalisée en 2014
auprès des établissements utilisateurs de contrats uniques d'insertion ou d'emplois d'avenir.

11 000 employeurs ayant recruté une personne en contrat aidé entre septembre et novembre 2013 ont été interrogés quelques mois après l'embauche d'un salarié.

L'interrogation a porté sur :

- les motifs de recours au contrat aidé,
- les modalités de recrutement et l'intervention du service public de l'emploi,
- le suivi du salarié en termes d'accompagnement, de formation ou d'organisation du
travail pendant son contrat,
- l'intention de l'employeur de maintenir le salarié en emploi à l'issue de l'aide,
- la situation de l'établissement fin 2013 et les perspectives pour l'année 2014.

Les résultats présentés, sont, lorsque cela est possible, ventilés par sexe, type de contrat, secteur d'activité pour les employeurs du secteur marchand et statut de l'employeur pour ceux du secteur non marchand.
Ce numéro de présente les résultats détaillés de l'enquête réalisée en 2014
auprès des établissements utilisateurs de contrats uniques d'insertion ou d'emplois d'avenir.

11 000 employeurs ayant recruté une personne en contrat aidé entre septembre et novembre 2013 ont été interrogés quelques mois après l'embauche d'un salarié.

L'interrogation a porté sur :

- les motifs de recours au contrat aidé,
- les modalités de recrutement et ...

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"53,8% des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont sur le marché du travail en 2014 : 44,0% occupent un emploi et 9,8% sont au chômage, soit un taux de chômage de 18,3%. 13,7% des jeunes ne sont ni en emploi, ni en formation. Fin 2014, les principaux indicateurs du marché du travail des 15-29 ans sont pour la plupart proches de leur niveau de fin 2012. Dans un contexte de durée des études stable, le taux d'activité a baissé de 0,1 point en 2 ans.

De fin 2012 à fin 2014, le nombre de jeunes bénéficiant d'un contrat aidé a fortement progressé et la part comme le taux de chômage des 15-29 ans n'ont augmenté que de 0,1 point, contre respectivement +0,3 et +0,4 point pour les 15-64 ans. Ces indicateurs restent cependant à des niveaux historiquement élevés. Par ailleurs, 4,2 % des 15-29 ans sont dans le halo autour du chômage en 2014, soit la même proportion qu'en 2012.

Les taux d'emploi et de sous-emploi des jeunes ont aussi été stables en 2013 et 2014. Entre 15 et 29 ans, les parts de chômage et de jeunes ni emploi, ni en formation sont en 2014 un peu inférieures en France à la moyenne de l'Union européenne, tandis que le taux de chômage est légèrement plus élevé. Le taux d'emploi y est plus faible pour les 15-24 ans, mais plus élevé pour les 25-29 ans."
"53,8% des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont sur le marché du travail en 2014 : 44,0% occupent un emploi et 9,8% sont au chômage, soit un taux de chômage de 18,3%. 13,7% des jeunes ne sont ni en emploi, ni en formation. Fin 2014, les principaux indicateurs du marché du travail des 15-29 ans sont pour la plupart proches de leur niveau de fin 2012. Dans un contexte de durée des études stable, le taux d'activité a baissé de 0,1 point en 2 ans.

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"177 300 embauches en contrat de professionnalisation ont eu lieu en 2014 dans l'ensemble des secteurs, soit une hausse de 3 % après une baisse de 3 % entre 2012 et 2013. Cette hausse repose sur une reprise des embauches dans le tertiaire (+4 %) et l'industrie (+3 %) alors que les embauches dans la construction continuent de baisser (-10 %).

En 2014, les recrutements dans les établissements de plus de 250 salariés augmentent fortement (+12 %). La durée des contrats et les durées de formation poursuivent leur baisse. La part des recrutements sous forme de CDI passe de 9 % en 2012 à 7 % en 2014.

Les diplômés de niveau baccalauréat et du supérieur restent les principaux bénéficiaires du contrat de professionnalisation (76 % des nouveaux contrats). L'âge moyen des recrues augmente : 23 % des personnes embauchées en 2014 sont âgées de 26 ans ou plus contre 16 % en 2010."
"177 300 embauches en contrat de professionnalisation ont eu lieu en 2014 dans l'ensemble des secteurs, soit une hausse de 3 % après une baisse de 3 % entre 2012 et 2013. Cette hausse repose sur une reprise des embauches dans le tertiaire (+4 %) et l'industrie (+3 %) alors que les embauches dans la construction continuent de baisser (-10 %).

En 2014, les recrutements dans les établissements de plus de 250 salariés augmentent fortement (+12 %). ...

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Dans les entreprises de 10 salariés ou plus de l'ensemble de l'économie hors agriculture et hors emplois publics, 84,1 % des salariés travaillent à temps complet à la fin du mois de juin 2015. Pour 13,8 % d'entre eux, le temps de travail est décompté sous la forme d'un forfait en jours. Pour les autres, la durée hebdomadaire collective moyenne du travail est de 35,6 heures. 15,9 % des salariés travaillent à temps partiel.

Dans ces mêmes entreprises, l'indice du salaire mensuel de base de l'ensemble des salariés (SMB) croît de 0,3 % entre les mois de mars 2015 et de juin 2015, soit de 1,2 % sur un an.

L'indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés (SHBOE) progresse de 0,3 % au 2e trimestre de l'année, soit +1,2 % sur un an.

À titre de comparaison, l'indice des prix (pour l'ensemble des ménages et hors tabac) baisse de 0,1 % au cours du trimestre et augmente de 0,3 % entre juin 2014 et juin 2015.
Dans les entreprises de 10 salariés ou plus de l'ensemble de l'économie hors agriculture et hors emplois publics, 84,1 % des salariés travaillent à temps complet à la fin du mois de juin 2015. Pour 13,8 % d'entre eux, le temps de travail est décompté sous la forme d'un forfait en jours. Pour les autres, la durée hebdomadaire collective moyenne du travail est de 35,6 heures. 15,9 % des salariés travaillent à temps partiel.

Dans ces mêmes ...

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413 000 contrats aidés ont débuté en 2014, 338 000 dans le secteur non marchand et 75 000 dans le secteur marchand. Si le nombre de signatures de contrats a baissé de 9,7 % par rapport à 2013, année de très fortes embauches, le nombre de bénéficiaires continue d'augmenter (+20 % en 2014, après +47 % en 2013) sous l'effet de l'allongement de la durée moyenne des CUI signés et du déploiement des emplois d'avenir. Fin décembre 2014, 380 000 personnes étaient salariées en contrat aidé, hors structures d'insertion par l'activité économique.

87 % des nouvelles embauches en contrat unique d'insertion ou en emploi d'avenir ont concerné des demandeurs d'emploi de longue durée, des seniors, des bénéficiaires de minima sociaux ou des jeunes peu qualifiés.

41 % des nouvelles embauches ont bénéficié à des jeunes, en baisse de 2 points par rapport à 2013. Le niveau moyen de qualification augmente légèrement, à l'entrée en contrat unique d'insertion comme en emploi d'avenir : 49 % des nouveaux bénéficiaires d'un contrat unique d'insertion et 25 % des jeunes entrant en emploi d'avenir ont un niveau supérieur ou égal au baccalauréat.
413 000 contrats aidés ont débuté en 2014, 338 000 dans le secteur non marchand et 75 000 dans le secteur marchand. Si le nombre de signatures de contrats a baissé de 9,7 % par rapport à 2013, année de très fortes embauches, le nombre de bénéficiaires continue d'augmenter (+20 % en 2014, après +47 % en 2013) sous l'effet de l'allongement de la durée moyenne des CUI signés et du déploiement des emplois d'avenir. Fin décembre 2014, 380 000 ...

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Selon les employeurs de contrats aidés du secteur non marchand, 64 % des embauches en CUI-CAE ou en emploi d'avenir n'auraient pas eu lieu sans l'aide financière de l'État. Cette aide apparaît particulièrement déterminante dans les établissements d'enseignement, où elle conditionne 87 % des recrutements en contrat aidé. Dans le secteur marchand en revanche, l'aide financière n'est déterminante que pour 19 % des embauches, 11 % pour les établissements de 50 salariés ou plus.

Les contrats aidés n'ont pas pour seul effet de permettre l'embauche en fournissant une aide financière à l'employeur. Ils peuvent accélérer la réalisation de recrutements déjà envisagés (8 % des cas). Ils peuvent aussi amener l'employeur à modifier ses exigences de recrutement pour répondre aux critères d'éligibilité aux aides (embaucher une personne peu qualifiée, un demandeur d'emploi de longue durée ou un senior) : cela concerne 9 % des cas. Mais dans 58 % des cas dans le secteur marchand et dans 21 % des cas dans le secteur non marchand, l'employeur signale qu'en l'absence de dispositif d'aide il aurait recruté la même personne, au même moment.

Dans le secteur non marchand, 68 % des employeurs de personnes en contrat aidé en 2013 avaient déjà eu recours à ce type de dispositifs pendant les trois années précédentes.

Les contrats aidés sont notamment utilisés pour assurer le remplacement de certains salariés, en contrat aidé ou non.
Selon les employeurs de contrats aidés du secteur non marchand, 64 % des embauches en CUI-CAE ou en emploi d'avenir n'auraient pas eu lieu sans l'aide financière de l'État. Cette aide apparaît particulièrement déterminante dans les établissements d'enseignement, où elle conditionne 87 % des recrutements en contrat aidé. Dans le secteur marchand en revanche, l'aide financière n'est déterminante que pour 19 % des embauches, 11 % pour les ...

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"En 2014, 265 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été comptabilisés dans le secteur privé, soit une baisse de 3 % par rapport à 2013, moindre que les -8 % observés l'année précédente. Les entrées en apprentissage dans le secteur public, également en recul de 4 %, s'établissent à un peu plus de 8 700.

La baisse concerne uniquement les formations de niveaux IV et V, alors que la tendance est à la hausse dans le supérieur. D'un point de vue sectoriel, ce sont les très faibles recrutements dans le secteur de la construction qui expliquent le recul des entrées en apprentissage en 2014.

Du fait du poids croissant des apprentis préparant un diplôme de l'enseignement supérieur, l'âge et le niveau de diplôme des nouveaux apprentis continuent d'augmenter. À la signature du contrat, 46 % d'entre eux ont le baccalauréat ou un diplôme du supérieur et 34 % des nouveaux contrats préparent à un diplôme du supérieur. De moins en moins d'apprentis sortent de scolarité à la signature du contrat ; ils sont 58 % en 2014."
"En 2014, 265 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été comptabilisés dans le secteur privé, soit une baisse de 3 % par rapport à 2013, moindre que les -8 % observés l'année précédente. Les entrées en apprentissage dans le secteur public, également en recul de 4 %, s'établissent à un peu plus de 8 700.

La baisse concerne uniquement les formations de niveaux IV et V, alors que la tendance est à la hausse dans le supérieur. D'un point de vue ...

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Six mois après la fin de leur contrat aidé, les résidents des zones urbaines sensibles (Zus) sont moins souvent en emploi durable (CDI, CDD de plus de six mois, titulaire de la fonction publique ou travailleur indépendant) que les habitants des quartiers avoisinants.

Après leur sortie d'un contrat unique d'insertion dans le secteur non marchand (CUI-CAE) en 2012, 17 % des personnes résidant en Zus sont en emploi durable. C'est le cas de 24 % de celles qui habitent dans les quartiers urbains avoisinants, soit 7 points de plus. Après un contrat aidé dans le secteur marchand (CUI-CIE), le taux de retour à l'emploi durable est de 8 points inférieur : 49 % pour les résidents des Zus, contre 57 % pour ceux des quartiers environnants.

Les résidents des Zus recrutés en CUI avaient un niveau de formation plus faible que leurs homologues des quartiers environnants et étaient plus fréquemment bénéficiaires de minima sociaux. Les CUI qu'ils ont signés sont plus souvent à durée déterminée, à temps partiel et pour des durées en moyenne plus courtes. Ces différences expliquent en grande partie que les résidents de Zus accèdent plus difficilement à un emploi durable après un CUICAE. Le moindre accès des résidents des Zus à l'emploi durable après un CUI-CIE ne s'explique en revanche que très partiellement par ces différences de caractéristiques. Il affecte en particulier les femmes âgées de 26 à 49 ans ou peu diplômées.
Six mois après la fin de leur contrat aidé, les résidents des zones urbaines sensibles (Zus) sont moins souvent en emploi durable (CDI, CDD de plus de six mois, titulaire de la fonction publique ou travailleur indépendant) que les habitants des quartiers avoisinants.

Après leur sortie d'un contrat unique d'insertion dans le secteur non marchand (CUI-CAE) en 2012, 17 % des personnes résidant en Zus sont en emploi durable. C'est le cas de 24 % de ...

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"Entre 2009 et 2014, le dispositif Nacre a bénéficié à 124 400 porteurs de projet de création ou de reprise d'entreprise. Fin 2014, 32 400 porteurs de projet étaient accompagnés dans ce cadre.
Parmi les 18 700 nouveaux bénéficiaires de Nacre en 2014, 90 % étaient demandeurs d'emploi, dont un quart depuis plus d'un an. 69 % étaient ouvriers ou employés.
Au total, depuis 2009, 79 400 entreprises ont été effectivement créées (ou reprises) par des bénéficiaires de Nacre. Au démarrage de leur activité, les bénéficiaires de Nacre qui créent leur entreprise mobilisent des sommes plus importantes que les autres créateurs d'entreprise. Un tiers des bénéficiaires de Nacre qui ont intégré le dispositif en 2009 ou en 2010 ont bénéficié d'un accompagnement post création pendant trois ans."
"Entre 2009 et 2014, le dispositif Nacre a bénéficié à 124 400 porteurs de projet de création ou de reprise d'entreprise. Fin 2014, 32 400 porteurs de projet étaient accompagnés dans ce cadre.
Parmi les 18 700 nouveaux bénéficiaires de Nacre en 2014, 90 % étaient demandeurs d'emploi, dont un quart depuis plus d'un an. 69 % étaient ouvriers ou employés.
Au total, depuis 2009, 79 400 entreprises ont été effectivement créées (ou reprises) par des ...

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n 2013, 127 600 salariés en insertion ont travaillé dans une structure de l'insertion par l'activité économique (IAE), en moyenne chaque mois. Ce nombre est stable par rapport à l'année précédente. Répartis dans 3 800 structures conventionnées par l'État, 46 % de ces salariés sont mis à disposition par une association intermédiaire (AI), 34 % travaillent dans un atelier et chantier d'insertion (ACI) et les autres dans une entreprise d'insertion (EI, 10 %) ou pour une entreprise de travail temporaire d'insertion (ETTI, 10 %).

Les nouvelles embauches ont ralenti fortement en 2013 : +0,5 %, après +2,8 % en 2012. Elles ont continué à augmenter dans les AI et ACI, mais à un rythme moindre qu'en 2012, et ont poursuivi leur baisse, de manière accentuée, dans les EI (-6 % en 2013). Dans les ETTI en revanche, les premières mises à disposition ont crû plus que l'année précédente, traduisant une activité très dynamique. Les durées de passage effectives dans les structures sont en hausse, notamment dans les ACI (+1 mois en 2013 comme en 2012).

Si chacun des quatre types de structures de l'IAE propose des métiers spécifiques, au total près d'un tiers des salariés en insertion travaillent dans le domaine de l'aide à la personne ou à la collectivité et un cinquième dans les « métiers verts ». La part des femmes dans l'IAE s'est contractée de 5 points entre 2007 et 2013. Le niveau de formation initiale des salariés est généralement faible mais il a sensiblement augmenté ces dernières années.

n 2013, 127 600 salariés en insertion ont travaillé dans une structure de l'insertion par l'activité économique (IAE), en moyenne chaque mois. Ce nombre est stable par rapport à l'année précédente. Répartis dans 3 800 structures conventionnées par l'État, 46 % de ces salariés sont mis à disposition par une association intermédiaire (AI), 34 % travaillent dans un atelier et chantier d'insertion (ACI) et les autres dans une entreprise d'insertion ...

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Cet atlas fournit une représentation des zones de couverture des missions locales sur l'ensemble des territoires, à l'échelle nationale puis région par région. Il restitue le contour global de chaque mission locale (incluant son siège, ses antennes et ses permanences d'accueil) en le cartographiant. Il permet ainsi d'apprécier toute la variété des situations locales dans chaque région et entre les régions. Cet atlas fournit une représentation des zones de couverture des missions locales sur l'ensemble des territoires, à l'échelle nationale puis région par région. Il restitue le contour global de chaque mission locale (incluant son siège, ses antennes et ses permanences d'accueil) en le cartographiant. Il permet ainsi d'apprécier toute la variété des situations locales dans chaque région et entre les régions.

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