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Séverine Vigourt
Tél : 03.26.21.83.20

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du lundi au vendredi
le matin de 9 H à 12 H
l'après-midi de 14 H à 17 H

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Documents  Direction de l'Animation de la Recherche, des Etud | enregistrements trouvés : 86

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Si le contenu du travail entre emploi qualifié et emploi non qualifié diffère encore fortement, les tâches qui incombent aux employés et ouvriers non qualifiés suggèrent une mobilisation de compétences plus variée et plus intense qu'il n'y paraît au regard de la dénomination de la catégorie socioprofessionnelle à laquelle ils appartiennent. C'est l'objet de l'étude de la Dares, basée sur l'enquête internationale PIAAC 2012.

La littératie (capacités à comprendre et à utiliser l'information écrite) et la numératie (compétences en calcul) sont souvent mises en oeuvre même par les employés et ouvriers non qualifiés. Cependant, les différences entre ouvriers et employés qualifiés d'une part et non qualifiés d'autre part demeurent importantes. Les artisans et les cadres sont ceux qui utilisent le plus de compétences différentes dans le cadre de leur travail. À l'inverse, les employés et les ouvriers non qualifiés sont ceux qui en utilisent le moins. Pour autant, respectivement 15 % et 8 % d'entre eux utilisent malgré tout plus de la moitié des compétences sondées. Par ailleurs, si le niveau d'études est positivement corrélé à la variété des compétences mobilisées au travail, il n'en reste pas moins que 3 % des diplômés du supérieur n'en utilisent pas plus de 10 pendant que 7 % des individus ayant au plus un Brevet des collèges en utilisent plus de 30.

L'impact de la littératie sur le salaire n'est pas significatif pour la France, ce qui ne s'observe que pour quelques pays : la France, l'Estonie, l'Irlande, la Norvège et la République Slovaque. En revanche, la numératie a un impact systématiquement significatif sur les salaires pour les 22 pays étudiés. Une hypothèse d'interprétation est formulée : compte tenu du très fort accès des jeunes Français à l'enseignement général, un niveau suffisant de littératie est largement partagé : la littératie est donc peu discriminante sur le marché du travail.
Si le contenu du travail entre emploi qualifié et emploi non qualifié diffère encore fortement, les tâches qui incombent aux employés et ouvriers non qualifiés suggèrent une mobilisation de compétences plus variée et plus intense qu'il n'y paraît au regard de la dénomination de la catégorie socioprofessionnelle à laquelle ils appartiennent. C'est l'objet de l'étude de la Dares, basée sur l'enquête internationale PIAAC 2012.

La littératie ...

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"Les rythmes et modes d'organisation du travail ont beaucoup évolué au cours de ces dernières décennies : augmentation du travail le week-end, accroissement de l'irrégularité et de l'imprévisibilité des horaires et réduction des temps de travail. Le semainier de la dernière enquête Emploi du temps de l'Insee permet de dresser finement un état des lieux des horaires de travail en France en 2010. Une première typologie distingue huit types de journées travaillées : standards, longues, demi-journées, décalées vers le matin, décalées vers l'après-midi ou la soirée, décalées vers la nuit, fragmentées, courtes. Une seconde typologie dégage neuf types de semaines de travail, les huit premières étant dominées chacune par l'un des types de journées identifiés, la dernière étant caractérisée par de nombreux jours de repos. Un peu moins de la moitié des personnes travaillent selon une semaine « standard ». Elles travaillent du lundi au vendredi selon des journées essentiellement « standards », de 8h20 à 17h30 sur une durée de huit heures en moyenne, et rarement le week-end. Ce type de semaine concerne en grande partie des professions intermédiaires, aux horaires réguliers . La semaine longue concerne davantage les non-salariés et les cadres ayant une lourde charge de travail et des horaires peu prévisibles mais qu'ils maîtrisent davantage que d'autres salariés. Les semaines décalées sont plus fréquentes dans les grandes entreprises et résultent du mode d'organisation particulier qu'est l'alternance des horaires de travail (2x8, 3x8), observée le plus souvent chez les ouvriers de l'industrie et les professions intermédiaires de la santé. Les autres semaines atypiques concernent une variété de secteurs et de professions mais le plus souvent des employés peu qualifiés. C'est dans ces semaines que les salariés semblent cumuler le plus de contraintes horaires, et qu'ils déclarent le plus souvent rechercher un autre emploi. " "Les rythmes et modes d'organisation du travail ont beaucoup évolué au cours de ces dernières décennies : augmentation du travail le week-end, accroissement de l'irrégularité et de l'imprévisibilité des horaires et réduction des temps de travail. Le semainier de la dernière enquête Emploi du temps de l'Insee permet de dresser finement un état des lieux des horaires de travail en France en 2010. Une première typologie distingue huit types de ...

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"Ateliers et chantiers d'insertion et entreprises d'insertion recourent le plus souvent à Pôle emploi ou au service social du conseil général pour recruter leurs salariés. Les trois quarts des responsables de structures de l'insertion par l'activité économique estiment pouvoir choisir la personne qu'ils recrutent.

Selon eux, les difficultés sociales les plus fréquemment rencontrées par leurs salariés sont les problèmes de mobilité, d'accès aux droits et d'endettement. Les ateliers et chantiers d'insertion accueillent les personnes les plus fragiles au regard des difficultés sociales ou des critères administratifs comme le fait d'être sans emploi depuis plus d'un an ou bénéficiaire de minima sociaux.

La reconstruction personnelle du bénéficiaire et la stabilisation de sa situation financière sont les principales plus-values du parcours d'insertion selon les employeurs.

Comparativement aux autres structures, les responsables d'associations intermédiaires estiment avoir une moindre capacité d'action sur les difficultés rencontrées par leurs salariés."
"Ateliers et chantiers d'insertion et entreprises d'insertion recourent le plus souvent à Pôle emploi ou au service social du conseil général pour recruter leurs salariés. Les trois quarts des responsables de structures de l'insertion par l'activité économique estiment pouvoir choisir la personne qu'ils recrutent.

Selon eux, les difficultés sociales les plus fréquemment rencontrées par leurs salariés sont les problèmes de mobilité, d'accès aux ...

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Cette publication donne les chiffres statistiques au niveau national du nombre de jeunes reçus en entretien individuel en 2008.
Tableau 1 : Le nombre de jeunes en premier accueil atteint pratiquement le niveau de 2006 ;
Tableau 2 : Un jeune sur trois a bénéficié d'au moins cinq entretiens individuels dans les douze mois qui ont suivi son premier accueil, en 2008 ;
Tableau 3 : Caractéristiques des jeunes en premier accueil en 2008, selon leur sexe et selon leur niveau de formation ;
Tableau 4 : Les jeunes "peu ou pas qualifiés" contactent plus souvent les missions locales et PAIO plus de 3 ans après la fin de leurs études ;
Tableau 5 : 85 % des cntrats de travail signés en 2008 sont des contrats classiques ;
Tableau 6 : 25 % des jeunes en premier accueil en 2008 ont accédé à un emploi en moins de six mois ;
Tableau 7 : Accès à l'emploi et à la formation dans les 6 mois des jeunes reçus en premier accueil en mission locale en 2008.
Cette publication donne les chiffres statistiques au niveau national du nombre de jeunes reçus en entretien individuel en 2008.
Tableau 1 : Le nombre de jeunes en premier accueil atteint pratiquement le niveau de 2006 ;
Tableau 2 : Un jeune sur trois a bénéficié d'au moins cinq entretiens individuels dans les douze mois qui ont suivi son premier accueil, en 2008 ;
Tableau 3 : Caractéristiques des jeunes en premier accueil en 2008, selon leur ...

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"En 2010, malgré la légère amélioration de la situation des jeunes sur le marché du travail, le nombre de jeunes accueillis pour la première fois dans le réseau des missions locales et PAIO est resté élevé : 515 000, comme en 2009. Au total, 1 323 000 jeunes de 16 à 25 ans ont été en contact avec le réseau, dont 1 137 000 ont été reçus en entretien par un conseiller. L'activité globale s'est maintenue avec un peu plus de 3,9 millions d'entretiens individuels assurés. Dans un contexte de reprise progressive de l'emploi et de baisse du chômage des jeunes, le public suivi par les missions locales en 2010 a accèdé plus fréquemment à l'emploi qu'en 2009. 27 % des jeunes en premier accueil ont trouvé un emploi en moins de 6 mois, contre 25,6 % en 2009. Les jeunes reçus en entretien individuel en 2010 ont signé 576 000 contrats de travail au cours de l'année, soit 6 % de plus qu'en 2009. Cette hausse est essentiellement imputable aux contrats en intérim (+ 22 %) et, dans une moindre mesure, aux contrats en alternance (+ 10 %)." "En 2010, malgré la légère amélioration de la situation des jeunes sur le marché du travail, le nombre de jeunes accueillis pour la première fois dans le réseau des missions locales et PAIO est resté élevé : 515 000, comme en 2009. Au total, 1 323 000 jeunes de 16 à 25 ans ont été en contact avec le réseau, dont 1 137 000 ont été reçus en entretien par un conseiller. L'activité globale s'est maintenue avec un peu plus de 3,9 millions d'...

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"Mis en oeuvre par le réseau des missions locales depuis avril 2005, le contrat d'insertion dans la vie sociale (Civis) vise à accompagner les jeunes en difficulté vers l'emploi durable. En 2010, 213 000 jeunes sont entrés dans ce dispositif (+13 % par rapport à 2009) alors que le nombre annuel d'entrées fluctuait entre 170 000 et 190 000 les années précédentes. En décembre 2010, 282 000 jeunes étaient accompagnés, soit 8 % de plus qu'en décembre 2009. Depuis sa création, près de 800 000 jeunes sont sortis du dispositif. Parmi eux, 34 % sont sortis vers un « emploi durable » : CDI ou CDD de plus de six mois, hors contrats aidés du secteur non marchand. Dans l'ensemble, 48 % des jeunes passés en Civis sont sortis vers un emploi,
durable ou non, ou vers une formation. En 2009 et 2010, dans un contexte de forte augmentation du chômage, notamment des jeunes, les perspectives à la sortie du dispositif se sont dégradées : seuls 28 % des sortants de CIVIS ont accédé à un « emploi durable » contre 37 % en 2008 et 40 % en 2007."
"Mis en oeuvre par le réseau des missions locales depuis avril 2005, le contrat d'insertion dans la vie sociale (Civis) vise à accompagner les jeunes en difficulté vers l'emploi durable. En 2010, 213 000 jeunes sont entrés dans ce dispositif (+13 % par rapport à 2009) alors que le nombre annuel d'entrées fluctuait entre 170 000 et 190 000 les années précédentes. En décembre 2010, 282 000 jeunes étaient accompagnés, soit 8 % de plus qu'en ...

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En 2009, 288 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été enregistrés dans le secteur marchand. Dans un contexte de forte dégradation du marché du travail à partir de la mi-2008, les entrées en apprentissage ont diminué de 4 % sur un an, après une hausse de +7 % en 2008. La baisse des entrées a été plus marquée dans la construction, l'industrie et le commerce que dans les autres secteurs. Globalement, le secteur tertiaire concentre une proportion croissante des entrées : 56 % en 2009 contre 52 % en 2008.
Le niveau de la formation préparée continue de s'élever : près la moitié des nouveaux contrats visent désormais des formations visant un diplôme allant du baccalauréat ou du brevet professionnel au diplôme d'ingénieur. Près du tiers des nouveaux apprentis sont des jeunes filles. Plus âgées et relativement plus qualifiées que les garçons, elles sont surtout embauchées dans les secteurs du tertiaire (79 %). Le secteur public recrute quant à lui de plus en plus d'apprentis, mais, avec 7 800 entrées, l'apprentissage y reste marginal.
En 2009, 288 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été enregistrés dans le secteur marchand. Dans un contexte de forte dégradation du marché du travail à partir de la mi-2008, les entrées en apprentissage ont diminué de 4 % sur un an, après une hausse de +7 % en 2008. La baisse des entrées a été plus marquée dans la construction, l'industrie et le commerce que dans les autres secteurs. Globalement, le secteur tertiaire concentre une ...

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La Dares (Direction de l'Animation de la Recherche des Etudes et des Statistiques) a réalisé un exercice de projection d'emploi par métiers à l'horizon 2010. Cet exercice décrit les effets en termes d'emploi et de qualification que l'on peut attendre dans les 10 prochaines années, de la nouvelle donne économique, sociale et démographique.

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"En 2011, 166 000 personnes ont été embauchées ou renouvelées dans une structure de l'insertion par l'activité économique (IAE), soit une hausse de 3,5 %, après 4,7 % en 2010. La hausse est tirée par les embauches réalisées par les ateliers et chantiers d'insertion (ACI), qui ont bénéficié, comme en 2009 et 2010, de mesures visant à lutter contre la crise. En 2011, la priorité des contrats aidés du secteur non marchand a été donnée aux personnes très éloignées de l'emploi qui sont habituellement accueillies dans les ACI.

Les embauches diminuent légèrement dans les entreprises d'insertion (EI) alors qu'elles progressent dans les associations intermédiaires (AI) et les ACI et restent stables dans les entreprises de travail temporaires d'insertion (ETTI).

En 2011, 123 000 salariés ont travaillé dans une structure de l'IAE en moyenne chaque mois, en hausse de 3,8 % par rapport à 2010, après 5,7 % l'année précédente.

Parmi les personnes en difficulté accueillies au sein des structures de l'IAE en 2011, les salariés recrutés par les ACI et les EI demeurent plus éloignés de l'emploi que ceux recrutés par les AI et encore davantage par les ETTI."
"En 2011, 166 000 personnes ont été embauchées ou renouvelées dans une structure de l'insertion par l'activité économique (IAE), soit une hausse de 3,5 %, après 4,7 % en 2010. La hausse est tirée par les embauches réalisées par les ateliers et chantiers d'insertion (ACI), qui ont bénéficié, comme en 2009 et 2010, de mesures visant à lutter contre la crise. En 2011, la priorité des contrats aidés du secteur non marchand a été donnée aux personnes ...

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"Les sortants de contrats aidés du secteur marchand déclarent avoir été assez peu formés : 33 % en 2011 déclarent avoir suivi une formation (contre 28 % en 2010). Tel est l'un des enseignements d'une étude rendue publique par la Dares vendredi 15 novembre. « Le temps passé en contrat par les bénéficiaires étant en moyenne plus long en 2011 et la part des sorties précoces moins importante, les employeurs ont probablement eu davantage le temps de mettre en place ces formations." "Les sortants de contrats aidés du secteur marchand déclarent avoir été assez peu formés : 33 % en 2011 déclarent avoir suivi une formation (contre 28 % en 2010). Tel est l'un des enseignements d'une étude rendue publique par la Dares vendredi 15 novembre. « Le temps passé en contrat par les bénéficiaires étant en moyenne plus long en 2011 et la part des sorties précoces moins importante, les employeurs ont probablement eu davantage le temps de ...

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"53,7 % des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont sur le marché du travail en 2012 : 44,0 % occupent un emploi et 9,7 % sont au chômage. 15 % des 15-29 ans ne sont ni en emploi, ni en formation initiale ou continue (« NEET »)."

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"En 2012, la Dares a mené une enquête auprès de personnes ayant été embauchées entre septembre et décembre 2010 dans une structure de l'insertion par l'activité économique (IAE) : entreprise d'insertion (EI), entreprise de travail temporaire d'insertion (ETTI), association intermédiaire (AI) ou atelier et chantier d'insertion (ACI)."

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"En 2012, 498 000 conventions de contrats aidés ont été signées dont 446 000 dans le secteur non marchand et 52 000 dans le secteur marchand. 248 000 sont des nouvelles embauches et 220 000 sont des reconductions de contrats. Le nombre de contrats signés a augmenté de 12 % par rapport à 2011 grâce au dynamisme des entrées du secteur non marchand (+14 %) tandis que celles du secteur marchand se sont légèrement contractées (-3 %)." "En 2012, 498 000 conventions de contrats aidés ont été signées dont 446 000 dans le secteur non marchand et 52 000 dans le secteur marchand. 248 000 sont des nouvelles embauches et 220 000 sont des reconductions de contrats. Le nombre de contrats signés a augmenté de 12 % par rapport à 2011 grâce au dynamisme des entrées du secteur non marchand (+14 %) tandis que celles du secteur marchand se sont légèrement contractées (-3 %)."

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En 2013, 191 100 personnes se sont inscrites à Pôle emploi à la suite d'un licenciement économique, soit 7 % de plus qu'en 2012. Près des deux tiers de ces inscriptions se font dans le cadre d'un contrat de sécurisation professionnelle (CSP), dispositif d'accompagnement renforcé au retour à l'emploi. Les adhésions au CSP progressent de 12 % par rapport à 2012 (119 900 en 2013), mais marquent le pas au 2e semestre.

Lorsqu'une entreprise est confrontée à de graves difficultés, l'État peut financer, via des conventions, des mesures favorisant le reclassement ou la reconversion. En 2013, le nombre de conventions signées est resté stable (752), mais le nombre de salariés qui y ont adhéré a fortement baissé (10 150, soit -37 % par rapport à 2012). 35 % des adhérents à une cellule de reclassement conventionnée en 2011 ont retrouvé un emploi durable.

Une entreprise de 50 salariés ou plus qui envisage de licencier au moins 10 salariés sur 30 jours doit mettre en place un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) visant à limiter le nombre de licenciements ou à favoriser le reclassement des salariés dont le licenciement est inévitable. Au 1er semestre 2013, le nombre de PSE notifiés s'est maintenu au niveau observé fin 2012. Depuis le changement de procédure d'élaboration des PSE en juillet 2013, 393 PSE ont été initiés au 2e semestre 2013.
En 2013, 191 100 personnes se sont inscrites à Pôle emploi à la suite d'un licenciement économique, soit 7 % de plus qu'en 2012. Près des deux tiers de ces inscriptions se font dans le cadre d'un contrat de sécurisation professionnelle (CSP), dispositif d'accompagnement renforcé au retour à l'emploi. Les adhésions au CSP progressent de 12 % par rapport à 2012 (119 900 en 2013), mais marquent le pas au 2e semestre.

Lorsqu'une entreprise est ...

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"es dépenses en faveur de l'emploi et du marché du travail, ciblées ou générales, sont estimées à 85,7 milliards d'euros (Md€) en 2012, soit 4,1 points de PIB.

Les « dépenses ciblées » en faveur du marché du travail s'élèvent à 47,7 Md€ en 2012, soit 2,3 points de PIB. Après deux années de forte hausse du fait du plan de relance (2009-2010) destiné à contrer les effets de la crise économique, puis un repli en 2011, ces dépenses sont quasiment stables (+0,4 % en euros constants en 2012), dans un contexte d'atonie de l'activité économique et de poursuite de l'accroissement du nombre de demandeurs d'emploi. L'indemnisation du chômage constitue la principale dépense (62 %), loin devant la formation professionnelle des demandeurs d'emploi (15 %), les aides à l'emploi -principalement les contrats aidés- (12 %), et les moyens consacrés au service public de l'emploi (11 %).

Les « dépenses générales » en faveur de l'emploi et du marché du travail poursuivent leur diminution avec 38,0 Md€ en 2012, soit 1,8 point de PIB, en baisse de 2,4 % en euros constants par rapport à 2011. Parmi ces dépenses, 20,7 Md€ sont consacrés aux allégements généraux de cotisations sociales sur les bas salaires et 4,2 Md€ aux mesures d'exonérations en faveur des heures supplémentaires. S'y ajoutent les dépenses au titre des incitations financières à l'emploi (prime pour l'emploi et RSA « activité ») et des mesures en faveur de l'emploi dans certains secteurs d'activité ou dans certaines zones géographiques.

À la lisière de ces politiques en faveur de l'emploi et du marché du travail, certaines dépenses sociales (minima sociaux) représentent en sus 16,2 Md€ en 2012"
"es dépenses en faveur de l'emploi et du marché du travail, ciblées ou générales, sont estimées à 85,7 milliards d'euros (Md€) en 2012, soit 4,1 points de PIB.

Les « dépenses ciblées » en faveur du marché du travail s'élèvent à 47,7 Md€ en 2012, soit 2,3 points de PIB. Après deux années de forte hausse du fait du plan de relance (2009-2010) destiné à contrer les effets de la crise économique, puis un repli en 2011, ces dépenses sont quasiment ...

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Afin de mesurer l'insertion dans l'emploi des personnes passées par un contrat aidé, l'Agence de services et de paiement (ASP) mène une enquête en continu auprès de l'ensemble des sortants, six mois après la fin de leur contrat. Cette étude livre les résultats de cette enquête. Six mois après la fin de l'aide de l'Etat associée à leur contrat, 70% des salariés sortis d'un contrat aidé du secteur marchand en 2010 sont en emploi. La plupart du temps, en emploi durable, dont un tiers chez le même employeur.
Dans le secteur non marchand, seuls 39% des bénéficiaires ont accédé à l'emploi, et moins d'un sur quatre à l'emploi durable. Un résultat plus faible qui s'explique notamment par le profil des personnes concernées, celles embauchées dans le secteur non marchand étant généralement plus éloignées de l'emploi.
Contrairement à ce qui était observé les années précédentes, les hommes passés par un contrat aidé du secteur marchand sont plus fréquemment en emploi que les femmes, six mois après la fin de l'aide de l'Etat. Ceci s'explique par le fait que l'emploi masculin, plus marqué par l'intérim, est généralement plus sensible à la conjoncture. Il a ainsi connu une dégradation plus marquée que celui des femmes au début de la crise 2008-2009 mais s'est redressé davantage par la suite, en lien avec l'amélioration de la situation sur le marché du travail début 2010.
Le fait d'avoir pu suivre une formation a fait aussi la différence : le taux d'insertion à six mois atteint alors 77% dans le secteur marchand et 44% dans le secteur non marchand. Ces formations, dont le tiers était d'une durée supérieure à 35 heures, ont plus souvent été dispensées dans le secteur non marchand, où elles ont concerné un tiers des salariés en contrat aidé, contre 20% dans le secteur non marchand.
Afin de mesurer l'insertion dans l'emploi des personnes passées par un contrat aidé, l'Agence de services et de paiement (ASP) mène une enquête en continu auprès de l'ensemble des sortants, six mois après la fin de leur contrat. Cette étude livre les résultats de cette enquête. Six mois après la fin de l'aide de l'Etat associée à leur contrat, 70% des salariés sortis d'un contrat aidé du secteur marchand en 2010 sont en emploi. La plupart du ...

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La concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes, s'est conclue cette semaine par la publication d'un rapport de diagnostic par France Stratégie et la DARES.

En France, 13,8 % des 20-24 ans sont au chômage ­ un sur-chômage qui persiste encore dix ans après leur entrée sur le marché du travail ­ et les 15 % des 15-29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation.

Le rapport analyse les facteurs expliquant le sur-chômage des jeunes et identifie les freins périphériques à l'emploi. Il évoque le non-recours à l'offre d'insertion sociale et professionnelle et consacre sa dernière partie à l'apprentissage.
La concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes, s'est conclue cette semaine par la publication d'un rapport de diagnostic par France Stratégie et la DARES.

En France, 13,8 % des 20-24 ans sont au chômage ­ un sur-chômage qui persiste encore dix ans après leur entrée sur le marché du travail ­ et les 15 % des 15-29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation.

Le rapport analyse les facteurs expliquant le ...

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Un rapport de France Stratégie et de la Dares pose un diagnostic factuel, précis et actualisé, sur les obstacles à l'insertion professionnelle des jeunes et sur les effets des politiques menées.

Trois points en particulier attirent l'attention dans ce rapport :

- les moins diplômés connaissent un taux de chômage trois fois supérieur à celui des diplômés de l'enseignement supérieur. La spécialité du diplôme joue également un rôle croissant dans la qualité de l'insertion dans l'emploi
- les jeunes sont aussi confrontés à des problèmes qui ne sont pas directement liés au travail. Au-delà de la détention des compétences de base (compréhension orale, écriture,lecture, calcul), les freins périphériques à l'emploi (mobilité, santé, précarité des conditions de vie, logement, couverture sociale, maîtrise du numérique), loin d'être marginaux ou secondaires, constituent pour certains jeunes de réelles barrières à l'entrée sur le marché du travail
- le bilan des nombreux dispositifs créés depuis trente ans pour tenter de remédier à ces difficultés met en évidence leur diversité et leur hétérogénéité en termes de succès. Il souligne leur multiplication, source de complexité pour les publics éligibles, donc potentiellement de non-recours pour les moins bien informés d'entre eux et également source d'incertitude pour les employeurs.

Ce rapport est le fruit de la concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes ouverte le 27 septembre 2016 en présence de la ministre du Travail, Myriam El Khomri.
Un rapport de France Stratégie et de la Dares pose un diagnostic factuel, précis et actualisé, sur les obstacles à l'insertion professionnelle des jeunes et sur les effets des politiques menées.

Trois points en particulier attirent l'attention dans ce rapport :

- les moins diplômés connaissent un taux de chômage trois fois supérieur à celui des diplômés de l'enseignement supérieur. La spécialité du diplôme joue également un rôle croissant dans ...

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Des entrées en baisse, mais des contrats plus ciblés sur les publics en difficulté.
En 2011, 444 000 contrats uniques d'insertion ont été signés, dont 391 000 dans le secteur non marchand et 53 000 dans le secteur marchand. 285 000 sont des nouvelles embauches et 159 000 sont des reconductions de contrats précédemment conclus.

Lien : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/20...

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En Zus, la population bénéficiaire de CUI se distingue principalement de celle des quartiers urbains environnants par une part plus élevée d'allocataires de minima sociaux et d'étrangers, ainsi que par un niveau de formation initiale plus faible, reflétant en cela des différences que l'on observe également parmi les demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi. Les emplois qu'occupent les résidents de Zus en contrat unique d'insertion sont aussi plus souvent manuels.

A caractéristiques sociodémographiques identiques, les demandeurs d'emploi résidant en Zus ont, en 2011, accédé plus fréquemment au CUI dans le secteur non marchand (CAE) et dans les mêmes proportions au CUI dans le secteur marchand (CIE) que les demandeurs d'emploi des quartiers hors Zus des mêmes agglomérations.

Les contrats en alternance restent peu mobilisés pour les jeunes résidant en Zus. En 2009, ces derniers représentaient 5,5 % des nouveaux apprentis et 5,8 % des jeunes entrés en contrat de professionnalisation.
En Zus, la population bénéficiaire de CUI se distingue principalement de celle des quartiers urbains environnants par une part plus élevée d'allocataires de minima sociaux et d'étrangers, ainsi que par un niveau de formation initiale plus faible, reflétant en cela des différences que l'on observe également parmi les demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi. Les emplois qu'occupent les résidents de Zus en contrat unique d'insertion sont aussi ...
Lien : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2012-089.pdf

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