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Séverine Vigourt
Tél : 03.26.21.83.20

Les ressources sont exclusivement consultables sur place ou en prêt

Horaires d'ouverture :
du lundi au vendredi
le matin de 9 H à 12 H
l'après-midi de 14 H à 17 H

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Documents  Direction de l'Animation de la Recherche, des Etud | enregistrements trouvés : 87

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Si le contenu du travail entre emploi qualifié et emploi non qualifié diffère encore fortement, les tâches qui incombent aux employés et ouvriers non qualifiés suggèrent une mobilisation de compétences plus variée et plus intense qu'il n'y paraît au regard de la dénomination de la catégorie socioprofessionnelle à laquelle ils appartiennent. C'est l'objet de l'étude de la Dares, basée sur l'enquête internationale PIAAC 2012.

La littératie (capacités à comprendre et à utiliser l'information écrite) et la numératie (compétences en calcul) sont souvent mises en oeuvre même par les employés et ouvriers non qualifiés. Cependant, les différences entre ouvriers et employés qualifiés d'une part et non qualifiés d'autre part demeurent importantes. Les artisans et les cadres sont ceux qui utilisent le plus de compétences différentes dans le cadre de leur travail. À l'inverse, les employés et les ouvriers non qualifiés sont ceux qui en utilisent le moins. Pour autant, respectivement 15 % et 8 % d'entre eux utilisent malgré tout plus de la moitié des compétences sondées. Par ailleurs, si le niveau d'études est positivement corrélé à la variété des compétences mobilisées au travail, il n'en reste pas moins que 3 % des diplômés du supérieur n'en utilisent pas plus de 10 pendant que 7 % des individus ayant au plus un Brevet des collèges en utilisent plus de 30.

L'impact de la littératie sur le salaire n'est pas significatif pour la France, ce qui ne s'observe que pour quelques pays : la France, l'Estonie, l'Irlande, la Norvège et la République Slovaque. En revanche, la numératie a un impact systématiquement significatif sur les salaires pour les 22 pays étudiés. Une hypothèse d'interprétation est formulée : compte tenu du très fort accès des jeunes Français à l'enseignement général, un niveau suffisant de littératie est largement partagé : la littératie est donc peu discriminante sur le marché du travail.
Si le contenu du travail entre emploi qualifié et emploi non qualifié diffère encore fortement, les tâches qui incombent aux employés et ouvriers non qualifiés suggèrent une mobilisation de compétences plus variée et plus intense qu'il n'y paraît au regard de la dénomination de la catégorie socioprofessionnelle à laquelle ils appartiennent. C'est l'objet de l'étude de la Dares, basée sur l'enquête internationale PIAAC 2012.

La littératie ...

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"Les rythmes et modes d'organisation du travail ont beaucoup évolué au cours de ces dernières décennies : augmentation du travail le week-end, accroissement de l'irrégularité et de l'imprévisibilité des horaires et réduction des temps de travail. Le semainier de la dernière enquête Emploi du temps de l'Insee permet de dresser finement un état des lieux des horaires de travail en France en 2010. Une première typologie distingue huit types de journées travaillées : standards, longues, demi-journées, décalées vers le matin, décalées vers l'après-midi ou la soirée, décalées vers la nuit, fragmentées, courtes. Une seconde typologie dégage neuf types de semaines de travail, les huit premières étant dominées chacune par l'un des types de journées identifiés, la dernière étant caractérisée par de nombreux jours de repos. Un peu moins de la moitié des personnes travaillent selon une semaine « standard ». Elles travaillent du lundi au vendredi selon des journées essentiellement « standards », de 8h20 à 17h30 sur une durée de huit heures en moyenne, et rarement le week-end. Ce type de semaine concerne en grande partie des professions intermédiaires, aux horaires réguliers . La semaine longue concerne davantage les non-salariés et les cadres ayant une lourde charge de travail et des horaires peu prévisibles mais qu'ils maîtrisent davantage que d'autres salariés. Les semaines décalées sont plus fréquentes dans les grandes entreprises et résultent du mode d'organisation particulier qu'est l'alternance des horaires de travail (2x8, 3x8), observée le plus souvent chez les ouvriers de l'industrie et les professions intermédiaires de la santé. Les autres semaines atypiques concernent une variété de secteurs et de professions mais le plus souvent des employés peu qualifiés. C'est dans ces semaines que les salariés semblent cumuler le plus de contraintes horaires, et qu'ils déclarent le plus souvent rechercher un autre emploi. " "Les rythmes et modes d'organisation du travail ont beaucoup évolué au cours de ces dernières décennies : augmentation du travail le week-end, accroissement de l'irrégularité et de l'imprévisibilité des horaires et réduction des temps de travail. Le semainier de la dernière enquête Emploi du temps de l'Insee permet de dresser finement un état des lieux des horaires de travail en France en 2010. Une première typologie distingue huit types de ...

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"Ateliers et chantiers d'insertion et entreprises d'insertion recourent le plus souvent à Pôle emploi ou au service social du conseil général pour recruter leurs salariés. Les trois quarts des responsables de structures de l'insertion par l'activité économique estiment pouvoir choisir la personne qu'ils recrutent.

Selon eux, les difficultés sociales les plus fréquemment rencontrées par leurs salariés sont les problèmes de mobilité, d'accès aux droits et d'endettement. Les ateliers et chantiers d'insertion accueillent les personnes les plus fragiles au regard des difficultés sociales ou des critères administratifs comme le fait d'être sans emploi depuis plus d'un an ou bénéficiaire de minima sociaux.

La reconstruction personnelle du bénéficiaire et la stabilisation de sa situation financière sont les principales plus-values du parcours d'insertion selon les employeurs.

Comparativement aux autres structures, les responsables d'associations intermédiaires estiment avoir une moindre capacité d'action sur les difficultés rencontrées par leurs salariés."
"Ateliers et chantiers d'insertion et entreprises d'insertion recourent le plus souvent à Pôle emploi ou au service social du conseil général pour recruter leurs salariés. Les trois quarts des responsables de structures de l'insertion par l'activité économique estiment pouvoir choisir la personne qu'ils recrutent.

Selon eux, les difficultés sociales les plus fréquemment rencontrées par leurs salariés sont les problèmes de mobilité, d'accès aux ...

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La Dares (Direction de l'Animation de la Recherche des Etudes et des Statistiques) a réalisé un exercice de projection d'emploi par métiers à l'horizon 2010. Cet exercice décrit les effets en termes d'emploi et de qualification que l'on peut attendre dans les 10 prochaines années, de la nouvelle donne économique, sociale et démographique.

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Au sommaire de ce dossier spécial sur l'égalité femmes / hommes : femmes et performance des entreprises, l'émergence d'une nouvelle problématique - la construction du plafond de verre : le cas des femmes cadres à potentiel - les inégalités de genre dans le passage aux 35 heures : sources et résistances...

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Cette publication donne les chiffres statistiques au niveau national du nombre de jeunes reçus en entretien individuel en 2008.
Tableau 1 : Le nombre de jeunes en premier accueil atteint pratiquement le niveau de 2006 ;
Tableau 2 : Un jeune sur trois a bénéficié d'au moins cinq entretiens individuels dans les douze mois qui ont suivi son premier accueil, en 2008 ;
Tableau 3 : Caractéristiques des jeunes en premier accueil en 2008, selon leur sexe et selon leur niveau de formation ;
Tableau 4 : Les jeunes "peu ou pas qualifiés" contactent plus souvent les missions locales et PAIO plus de 3 ans après la fin de leurs études ;
Tableau 5 : 85 % des cntrats de travail signés en 2008 sont des contrats classiques ;
Tableau 6 : 25 % des jeunes en premier accueil en 2008 ont accédé à un emploi en moins de six mois ;
Tableau 7 : Accès à l'emploi et à la formation dans les 6 mois des jeunes reçus en premier accueil en mission locale en 2008.
Cette publication donne les chiffres statistiques au niveau national du nombre de jeunes reçus en entretien individuel en 2008.
Tableau 1 : Le nombre de jeunes en premier accueil atteint pratiquement le niveau de 2006 ;
Tableau 2 : Un jeune sur trois a bénéficié d'au moins cinq entretiens individuels dans les douze mois qui ont suivi son premier accueil, en 2008 ;
Tableau 3 : Caractéristiques des jeunes en premier accueil en 2008, selon leur ...

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En 2009, 288 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été enregistrés dans le secteur marchand. Dans un contexte de forte dégradation du marché du travail à partir de la mi-2008, les entrées en apprentissage ont diminué de 4 % sur un an, après une hausse de +7 % en 2008. La baisse des entrées a été plus marquée dans la construction, l'industrie et le commerce que dans les autres secteurs. Globalement, le secteur tertiaire concentre une proportion croissante des entrées : 56 % en 2009 contre 52 % en 2008.
Le niveau de la formation préparée continue de s'élever : près la moitié des nouveaux contrats visent désormais des formations visant un diplôme allant du baccalauréat ou du brevet professionnel au diplôme d'ingénieur. Près du tiers des nouveaux apprentis sont des jeunes filles. Plus âgées et relativement plus qualifiées que les garçons, elles sont surtout embauchées dans les secteurs du tertiaire (79 %). Le secteur public recrute quant à lui de plus en plus d'apprentis, mais, avec 7 800 entrées, l'apprentissage y reste marginal.
En 2009, 288 000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été enregistrés dans le secteur marchand. Dans un contexte de forte dégradation du marché du travail à partir de la mi-2008, les entrées en apprentissage ont diminué de 4 % sur un an, après une hausse de +7 % en 2008. La baisse des entrées a été plus marquée dans la construction, l'industrie et le commerce que dans les autres secteurs. Globalement, le secteur tertiaire concentre une ...

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"En 2010, malgré la légère amélioration de la situation des jeunes sur le marché du travail, le nombre de jeunes accueillis pour la première fois dans le réseau des missions locales et PAIO est resté élevé : 515 000, comme en 2009. Au total, 1 323 000 jeunes de 16 à 25 ans ont été en contact avec le réseau, dont 1 137 000 ont été reçus en entretien par un conseiller. L'activité globale s'est maintenue avec un peu plus de 3,9 millions d'entretiens individuels assurés. Dans un contexte de reprise progressive de l'emploi et de baisse du chômage des jeunes, le public suivi par les missions locales en 2010 a accèdé plus fréquemment à l'emploi qu'en 2009. 27 % des jeunes en premier accueil ont trouvé un emploi en moins de 6 mois, contre 25,6 % en 2009. Les jeunes reçus en entretien individuel en 2010 ont signé 576 000 contrats de travail au cours de l'année, soit 6 % de plus qu'en 2009. Cette hausse est essentiellement imputable aux contrats en intérim (+ 22 %) et, dans une moindre mesure, aux contrats en alternance (+ 10 %)." "En 2010, malgré la légère amélioration de la situation des jeunes sur le marché du travail, le nombre de jeunes accueillis pour la première fois dans le réseau des missions locales et PAIO est resté élevé : 515 000, comme en 2009. Au total, 1 323 000 jeunes de 16 à 25 ans ont été en contact avec le réseau, dont 1 137 000 ont été reçus en entretien par un conseiller. L'activité globale s'est maintenue avec un peu plus de 3,9 millions d'...

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"Mis en oeuvre par le réseau des missions locales depuis avril 2005, le contrat d'insertion dans la vie sociale (Civis) vise à accompagner les jeunes en difficulté vers l'emploi durable. En 2010, 213 000 jeunes sont entrés dans ce dispositif (+13 % par rapport à 2009) alors que le nombre annuel d'entrées fluctuait entre 170 000 et 190 000 les années précédentes. En décembre 2010, 282 000 jeunes étaient accompagnés, soit 8 % de plus qu'en décembre 2009. Depuis sa création, près de 800 000 jeunes sont sortis du dispositif. Parmi eux, 34 % sont sortis vers un « emploi durable » : CDI ou CDD de plus de six mois, hors contrats aidés du secteur non marchand. Dans l'ensemble, 48 % des jeunes passés en Civis sont sortis vers un emploi,
durable ou non, ou vers une formation. En 2009 et 2010, dans un contexte de forte augmentation du chômage, notamment des jeunes, les perspectives à la sortie du dispositif se sont dégradées : seuls 28 % des sortants de CIVIS ont accédé à un « emploi durable » contre 37 % en 2008 et 40 % en 2007."
"Mis en oeuvre par le réseau des missions locales depuis avril 2005, le contrat d'insertion dans la vie sociale (Civis) vise à accompagner les jeunes en difficulté vers l'emploi durable. En 2010, 213 000 jeunes sont entrés dans ce dispositif (+13 % par rapport à 2009) alors que le nombre annuel d'entrées fluctuait entre 170 000 et 190 000 les années précédentes. En décembre 2010, 282 000 jeunes étaient accompagnés, soit 8 % de plus qu'en ...

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"En 2011, 173000 nouveaux contrats de professionnalisation ont été comptabilisés, soit une hausse de 17 % en un an. Cette forte hausse tient au secteur tertiaire (19 %) et à l'industrie (+16 %) qui concentrent chacun 79 % et 14 % des nouveaux contrats. La hausse est en revanche très limitée dans la construction (1 %). Les entrées augmentent davantage dans les établissements d'au moins 50 salariés (27 %) que dans les plus petits établissements (11 %) qui concentrent cependant encore la plupart des nouveaux contrats signés (60 %). La hausse des entrées s'accompagne d'un nouveau raccourcissement de la durée moyenne des contrats et d'une progression des formations débouchant sur une qualification reconnue par les branches ofessionnelles, auxquelles préparent désormais 40 % des nouveaux contrats. Le niveau de formation à l'entrée augmente, dans la lignée des années précédentes. Les adultes âgés d'au moins 26 ans sont relativement plus nombreux qu'en 2010 : leur part dans l'ensemble des entrées passe de 17 % à 19 %." "En 2011, 173000 nouveaux contrats de professionnalisation ont été comptabilisés, soit une hausse de 17 % en un an. Cette forte hausse tient au secteur tertiaire (19 %) et à l'industrie (+16 %) qui concentrent chacun 79 % et 14 % des nouveaux contrats. La hausse est en revanche très limitée dans la construction (1 %). Les entrées augmentent davantage dans les établissements d'au moins 50 salariés (27 %) que dans les plus petits établissements ...
Lien : http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/...

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"Depuis la fin des années 90, des exercices de prospective sur les métiers et les qualifications (PMQ) sont régulièrement menés afin d'examiner les perspectives possibles en matière d'évolution des ressources en main-d'oeuvre et de l'emploi par métiers. Ce quatrième exercice de prospective, réalisé conjointement par la Dares et le Centre d'analyse stratégique, présente des projections de postes à pourvoir par métiers à l'horizon 2020, en fonction des départs en fin de carrière attendus dans les dix ans mais aussi du nombre possible de créations d'emploi à cet horizon. Ces premiers résultats seront approfondis dans les mois à venir et feront l'objet d'un rapport plus détaillé au cours de l'année." "Depuis la fin des années 90, des exercices de prospective sur les métiers et les qualifications (PMQ) sont régulièrement menés afin d'examiner les perspectives possibles en matière d'évolution des ressources en main-d'oeuvre et de l'emploi par métiers. Ce quatrième exercice de prospective, réalisé conjointement par la Dares et le Centre d'analyse stratégique, présente des projections de postes à pourvoir par métiers à l'horizon 2020, en ...
Lien : http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/...

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Les bénéficiaires du RSA en dehors du champ des « droits et devoirs » bénéficiaient rarement d'un accompagnement régulier mais ne le souhaitaient généralement pas.
Lien : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2013-008.pdf

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Ce rapport examine en détail une vingtaine de domaines professionnels (des métiers de l'agriculture à ceux des services aux particuliers) sous l'angle de la demande de travail (combien de personnes vont partir en retraite dans ces métiers ? comment va évoluer l'emploi dans les secteurs concernés ?), mais aussi de l'offre de travail (quel est le profil des personnes qui sont actuellement dans ces métiers ?). Il fait en particulier un zoom sur les métiers de l'aide et des soins aux personnes fragiles, et explicite les enjeux économiques et sociaux du développement et de la professionnalisation de ces emplois.
Le rapport s'efforce de faire la synthèse de toutes ces réflexions catégorielles pour en tirer des enseignements sur la configuration du marché du travail en 2015 : Quels emplois vont se développer le plus ? Quels métiers vont recruter le plus ?
Ce rapport examine en détail une vingtaine de domaines professionnels (des métiers de l'agriculture à ceux des services aux particuliers) sous l'angle de la demande de travail (combien de personnes vont partir en retraite dans ces métiers ? comment va évoluer l'emploi dans les secteurs concernés ?), mais aussi de l'offre de travail (quel est le profil des personnes qui sont actuellement dans ces métiers ?). Il fait en particulier un zoom sur les ...

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La qualité des emplois occupés à l'issue d'un contrat de professionnalisation varie significativement en fonction du métier visé par la formation suivi dans le cadre de ce dispositif de formation en alternance. C'est ce que constate la Dares, dans une étude publiée le 28 décembre 2012. Ainsi,, "la part des emplois temporaires varie selon le secteur d'accueil pendant le contrat et surtout selon le métier préparé. En effet, les spécialités qui offrent le moins de perpestives d'emploi sont généralement aussi celles pour lesquelles cet emploi est le moins en CDI". La qualité des emplois occupés à l'issue d'un contrat de professionnalisation varie significativement en fonction du métier visé par la formation suivi dans le cadre de ce dispositif de formation en alternance. C'est ce que constate la Dares, dans une étude publiée le 28 décembre 2012. Ainsi,, "la part des emplois temporaires varie selon le secteur d'accueil pendant le contrat et surtout selon le métier préparé. En effet, les spécialités qui ...
Lien : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/20...

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Des entrées en baisse, mais des contrats plus ciblés sur les publics en difficulté.
En 2011, 444 000 contrats uniques d'insertion ont été signés, dont 391 000 dans le secteur non marchand et 53 000 dans le secteur marchand. 285 000 sont des nouvelles embauches et 159 000 sont des reconductions de contrats précédemment conclus.

Lien : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/20...

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En Zus, la population bénéficiaire de CUI se distingue principalement de celle des quartiers urbains environnants par une part plus élevée d'allocataires de minima sociaux et d'étrangers, ainsi que par un niveau de formation initiale plus faible, reflétant en cela des différences que l'on observe également parmi les demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi. Les emplois qu'occupent les résidents de Zus en contrat unique d'insertion sont aussi plus souvent manuels.

A caractéristiques sociodémographiques identiques, les demandeurs d'emploi résidant en Zus ont, en 2011, accédé plus fréquemment au CUI dans le secteur non marchand (CAE) et dans les mêmes proportions au CUI dans le secteur marchand (CIE) que les demandeurs d'emploi des quartiers hors Zus des mêmes agglomérations.

Les contrats en alternance restent peu mobilisés pour les jeunes résidant en Zus. En 2009, ces derniers représentaient 5,5 % des nouveaux apprentis et 5,8 % des jeunes entrés en contrat de professionnalisation.
En Zus, la population bénéficiaire de CUI se distingue principalement de celle des quartiers urbains environnants par une part plus élevée d'allocataires de minima sociaux et d'étrangers, ainsi que par un niveau de formation initiale plus faible, reflétant en cela des différences que l'on observe également parmi les demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi. Les emplois qu'occupent les résidents de Zus en contrat unique d'insertion sont aussi ...
Lien : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2012-089.pdf

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La concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes, s'est conclue cette semaine par la publication d'un rapport de diagnostic par France Stratégie et la DARES.

En France, 13,8 % des 20-24 ans sont au chômage ­ un sur-chômage qui persiste encore dix ans après leur entrée sur le marché du travail ­ et les 15 % des 15-29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation.

Le rapport analyse les facteurs expliquant le sur-chômage des jeunes et identifie les freins périphériques à l'emploi. Il évoque le non-recours à l'offre d'insertion sociale et professionnelle et consacre sa dernière partie à l'apprentissage.
La concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes, s'est conclue cette semaine par la publication d'un rapport de diagnostic par France Stratégie et la DARES.

En France, 13,8 % des 20-24 ans sont au chômage ­ un sur-chômage qui persiste encore dix ans après leur entrée sur le marché du travail ­ et les 15 % des 15-29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation.

Le rapport analyse les facteurs expliquant le ...

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Un rapport de France Stratégie et de la Dares pose un diagnostic factuel, précis et actualisé, sur les obstacles à l'insertion professionnelle des jeunes et sur les effets des politiques menées.

Trois points en particulier attirent l'attention dans ce rapport :

- les moins diplômés connaissent un taux de chômage trois fois supérieur à celui des diplômés de l'enseignement supérieur. La spécialité du diplôme joue également un rôle croissant dans la qualité de l'insertion dans l'emploi
- les jeunes sont aussi confrontés à des problèmes qui ne sont pas directement liés au travail. Au-delà de la détention des compétences de base (compréhension orale, écriture,lecture, calcul), les freins périphériques à l'emploi (mobilité, santé, précarité des conditions de vie, logement, couverture sociale, maîtrise du numérique), loin d'être marginaux ou secondaires, constituent pour certains jeunes de réelles barrières à l'entrée sur le marché du travail
- le bilan des nombreux dispositifs créés depuis trente ans pour tenter de remédier à ces difficultés met en évidence leur diversité et leur hétérogénéité en termes de succès. Il souligne leur multiplication, source de complexité pour les publics éligibles, donc potentiellement de non-recours pour les moins bien informés d'entre eux et également source d'incertitude pour les employeurs.

Ce rapport est le fruit de la concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes ouverte le 27 septembre 2016 en présence de la ministre du Travail, Myriam El Khomri.
Un rapport de France Stratégie et de la Dares pose un diagnostic factuel, précis et actualisé, sur les obstacles à l'insertion professionnelle des jeunes et sur les effets des politiques menées.

Trois points en particulier attirent l'attention dans ce rapport :

- les moins diplômés connaissent un taux de chômage trois fois supérieur à celui des diplômés de l'enseignement supérieur. La spécialité du diplôme joue également un rôle croissant dans ...

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"En 2010, environ 53 000 candidats se sont présentés devant un jury en vue de l'obtention, par la voie de la VAE, de tout ou partie d'un titre ou diplôme délivré par un certificateur public."

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Afin de mesurer l'insertion dans l'emploi des personnes passées par un contrat aidé, l'Agence de services et de paiement (ASP) mène une enquête en continu auprès de l'ensemble des sortants, six mois après la fin de leur contrat. Cette étude livre les résultats de cette enquête. Six mois après la fin de l'aide de l'Etat associée à leur contrat, 70% des salariés sortis d'un contrat aidé du secteur marchand en 2010 sont en emploi. La plupart du temps, en emploi durable, dont un tiers chez le même employeur.
Dans le secteur non marchand, seuls 39% des bénéficiaires ont accédé à l'emploi, et moins d'un sur quatre à l'emploi durable. Un résultat plus faible qui s'explique notamment par le profil des personnes concernées, celles embauchées dans le secteur non marchand étant généralement plus éloignées de l'emploi.
Contrairement à ce qui était observé les années précédentes, les hommes passés par un contrat aidé du secteur marchand sont plus fréquemment en emploi que les femmes, six mois après la fin de l'aide de l'Etat. Ceci s'explique par le fait que l'emploi masculin, plus marqué par l'intérim, est généralement plus sensible à la conjoncture. Il a ainsi connu une dégradation plus marquée que celui des femmes au début de la crise 2008-2009 mais s'est redressé davantage par la suite, en lien avec l'amélioration de la situation sur le marché du travail début 2010.
Le fait d'avoir pu suivre une formation a fait aussi la différence : le taux d'insertion à six mois atteint alors 77% dans le secteur marchand et 44% dans le secteur non marchand. Ces formations, dont le tiers était d'une durée supérieure à 35 heures, ont plus souvent été dispensées dans le secteur non marchand, où elles ont concerné un tiers des salariés en contrat aidé, contre 20% dans le secteur non marchand.
Afin de mesurer l'insertion dans l'emploi des personnes passées par un contrat aidé, l'Agence de services et de paiement (ASP) mène une enquête en continu auprès de l'ensemble des sortants, six mois après la fin de leur contrat. Cette étude livre les résultats de cette enquête. Six mois après la fin de l'aide de l'Etat associée à leur contrat, 70% des salariés sortis d'un contrat aidé du secteur marchand en 2010 sont en emploi. La plupart du ...

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